L'En Dehors et vous




Crée le 18 mai 2002

Pour nous contacter : endehors(a)no-log.org

Comment publier un article sur le site ?

Comment publier un commentaire à un article ?

Charte du site

D'où venons-nous ?

Qui sommes-nous ?

Nos références
( archives par thèmes )

Pour vos agrégateurs: Flux RSS

651.504 lecteurs en 2006

804.265 lecteurs en 2007

Moteur de recherche interne

avec Google

Soutien
Vous pouvez aider à régler les frais d'hébergement sur le serveur, en commandant nos brochures :

Les éditions de L'En Dehors


Rubriques

Zone Autonome de Traductions

Liens

Session
Nom d'utilisateur
Mot de passe

Mot de passe oublié ?


Archives par rubriques

L'En Dehors


Limites du mouvementisme
Lu sur Non Fides: On entend parfois les vieux militants conter nostalgiques la gloire des « mouvements » passés. Sans remonter plus loin, il y a eu des époques fastes comme la fin des années 90 (CIP en 1994, grèves de décembre 1995, mouvement des sans-papiers de 1996-97, mouvement des chômeurs fin 1997-début 1998) puis le creux pratiquement jusqu’à la mobilisation lycéenne de 2005, suivie des émeutes de novembre et du mouvement anti-CPE cette année (passons sur les journées syndicales contre la réforme des retraites de 2003). Entre temps, des modes permettent de continuer à s’agiter : expulsions, squats, prisons, nouvelles technologies (OGM, biométrie, à présent les nanos) sont par exemple les sujets de contestation, dans l’ordre ou le désordre, mêlés ou pas. De « mouvement » en « mouvement », de lutte thématique souvent chargée de racket émotionnel (urgence, rapports personnels, impuissance face au monstre) en lutte-parcellaire-faute-de-mieux, le militant pourrait ainsi presque aller jusqu’à la retraite, satisfait du devoir accompli.
Lire la suite ici.
Mis en ligne par Anonyme, le Jeudi 2 Juillet 2009, 10:44 dans la rubrique "Pour comprendre".
Repondre à cet article