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LGBT : Non à la fierté poire !
L’hypocrisie politique ! La première gay pride était une marche pacifique et festive, émergeant d’un groupuscule de personnes motivées par la reconnaissance de leurs homosexualités et l’ouverture de leurs droits. Aujourd’hui, cela n’a plus rien à voir. Certes, les homosexuel(le)s ont acquit la dépénalisation et la dépsychiatrisation en 1981… le PACS a fait son apparition en 1999… une loi condamnant l’homophobie a été instaurée en 2004. Mais les combats pour l’égalité des chances ne sont pas terminés ! En effet, pour que cessent enfin toutes formes de discriminations, il faudrait que nos politiciens accordent (enfin) le droit au mariage et à l’adoption aux personnes de même sexe. Comme d’habitude, ils feront mine de les avoir entendu, sans les écouter sérieusement, et viendront se joindre, à Paris, au million d’individus, qui battront le pavé au rythme de la house, avec pour seul souci la récupération de voix électorales… Comme chaque année encore, ils se presseront autours des médias pour se pavaner, mais que feront-ils de leurs revendications au quotidien ? Ils s’en moquent ! Sarkozy avait annoncé le 1er décembre 2004 qu’il se réjouissait de la création de la loi contre l’homophobie, et qu’il renverrait de son parti toute personne ayant un discours homophobe. Ce Monsieur est un menteur ! En effet, peu de temps après l’entrée en vigueur de cette loi, Vanneste, député UMP du nord (59), avait déclaré dans un journal local (la voix du nord) que « l’homosexualité est inférieure moralement au comportement des hétérosexuels… », au nom de préceptes judéo-chrétiens Le ministre de l’intérieur n’a pas bougé d’un iota, malgré le lobby d’associations gays et lesbiennes. De ce fait, Act up et SOS Homophobie ont porté plainte et ont obtenu gain de cause en janvier dernier. Ce député s’est vu condamner à verser à chacune des associations 3000 euros de dommages et intérêts. Or, celui-ci fait appel, en prétextant que les gays sont de sous-citoyens, car ils condamneraient la survie de l’humanité ! L’ensemble des associations interpellent maintenant le Ministre de l’Intérieur, mais il semblerait que les priorités de celui-ci soient ailleurs ! L’hypocrisie de la majorité engendre un retour à l’ordre moral fascisant que beaucoup d’associations s’organisent maintenant à contrer. Consomme et tais-toi ! Une des résultante des combats pour la reconnaissance des droits des homosexuel(le)s a été la création d’un espace en plein centre de Paris : le Marais. Au milieu des années 70, il s’agissait d’un quartier insalubre à reconstruire entièrement comme l’affirmait dans son livre « Le rose et le noir », le sociologue Frédéric Martel. Les homos en ont alors profité pour investir les lieux, afin de se retrouver entre eux. Hors, trente ans après l’ouverture du premier bar gay du quartier, on constate que celui-ci est devenu un ghetto ! On ne compte plus le nombre de bars, de cruising-clubs, de discothèques, de restaurants, de saunas et de boutiques en tout genres, orientés vers le public homosexuel. Dans le numéro d’Illico du 2/06/06, Jean François Laforgerie signait un article intitulé « le blues du business gay » (www.e-llico.com). Que l’on ne s’y trompe pas : ce bimensuel gratuit, est une filiale du groupe Menstore, l’un des principaux commerce de sexe gay parisien, assurant sa propre promotion par excellence. Bien que ce magazine reprenne les dépêches de presse en matière d’actualités politiques et associatives LGBT, son rôle n’est que de pérenniser les investissements de ceux qui voient en les homosexuel(le)s, des opportunités juteuses de merchandising. Il est vrai que le phénomène d’abandon du Marais par les personnes LGBT se visibilise de plus en plus. En semaine, les bars ne sont pleins qu’au moment des happy-hours (deux verres pour le prix d’un), or, à 3,80euros le demi en moyenne, il ne faut pas être pauvre ou ne pas avoir très soif ! Le week-end, ce même quartier est pris de plein fouet par les hétéros, sous prétexte que seuls les homos savent s’amuser et ont encore de vrais endroits festifs. C’est faux ! Paris devient une capitale où les gens s’ennuient et préfèrent partir à Barcelone ou à Bruxelles. Bien que les tenanciers des établissements rivalisent d’idées plus folles les unes que les autres, ils en ont oubliés l’essentiel : la convivialité ! Se faire servir son verre à un tarif exorbitant, par un serveur hautain qui vous méprise, après l’avoir attendu près de 15 minutes, n’a rien d’accueillant !Le terme « gay » est devenu un label. Qu’il s’agisse de vêtements, de musique, de sexe, et même de la pâtisserie (puisque la boulangerie Legay Choc a proposé pendant longtemps des croissants en forme de verge !) : tout est bon à exploiter ! Pourtant, il manque maintenant quelque chose à ces marchands : les clients ! En effet, la plupart des commerces du quartier gay ont enregistré une baisse générale de 25% de leur chiffre d’affaire au troisième trimestre de l’année 2005, et d’autres, comme le salon Rainbow attitude ou la boutique gay du mégastore du Louvre ne rouvriront jamais leurs portes. Si Jean François Laforgerie cherche des réponses auprès du Sneg (syndicat national des entreprises gaies), celui-ci ne fait que constater le phénomène, sans vraiment s’impliquer dans la satisfaction des besoins de ses populations. Le Sneg ne permet aux entreprises gays qu’un référencement dans leur guide, voilà ce à quoi sert ce syndicat ! Le mode de vie des homosexuel(le)s et leurs besoins ont changés. En effet, les jeunes lgbt, qui ont moins connus l’oppression que leurs aînés s’affichent plus librement dans des lieux hétéros, et ne s’identifient plus au ghetto pour pouvoir s’assumer. Internet étant devenu un vecteur majeur de rencontre, il est courant de lire dans les profils des chatteurs le terme « hors milieu », et les gens préfèrent se rencontrer directement à domicile pour retrouver un peu de chaleur humaine. Par ailleurs, le cliché du jeune gay, cadre dynamique n’est qu’un mythe marketing. En effet, même si les homosexuel(le)s accordent un budget plus importants que les hétéros aux loisirs, il n’empêche qu’ils connaissent aussi la précarité et les fins de mois difficiles. D’ailleurs, il ne fait pas bon d’être gay à 50ans, d’être au chômage ou séropositif précaire dans le milieu. Le ghetto construit et consomme l’image idyllique de la jeunesse éternelle brillante (comme en fabrique Têtu avec ses poster boys), qui a pour conséquence d’exclure tout ceux qui sortent de ce schéma. Voilà pourquoi aussi le business gay est sur la mauvaise pente : il est victime de son propre venin. Le retour de la révolte ! Face au mépris hypocrite des politiciens, de l’intérêt vénal des commerçant gays, un nouveau collectif est né l’an dernier à Paris. Ils et Elles se font appeler les Tordu-e-s. Ils réfutent la société de consommation libérale et ses méfaits sur les individus, crachent aux visages des législateurs et refusent de jouer le jeu des médias. En se remémorant l’histoire de Stonewall et de la lutte pour la reconnaissance de leurs droits par leurs prédécesseurs, ils invitent tous ceux qui n’en peuvent plus de cette société bien pensante, à les rejoindre, le temps d’une marche militante et musclée, pour se faire entendre, et évacuer la haine qu’ils subissent par tous ses systèmes libéraux. Parce qu’ils ne veulent plus être cantonné à l’image du bon gay passe partout, de la lesbienne discrète, de la transsexuelle caricaturant la norme hétéro, ou le transgenre grimé en clown, ils défileront cette année encore pour scander leur ras-le bol. D’ailleurs, l’identité de genre n’est pas le seul critère pour être « tordu-e-s ». Ils invitent les travailleuses du sexe, les féministes, les victimes du racismes ou de sérophobie à manifester avec eux. Cette année, le départ aura lieu à 20heures place de la bastille le samedi 24 juin, et d’autres informations sont disponibles sur leur site internet http://marche.webhop.org . Au programme, des slogans engagés et radicaux, ponctués un échange de message avec la marche du collectif « Transgenial » de Berlin, qui se déroulera en simultané. Le collectif allemand est né en 1997, parce que trop révoltés et trop alternatifs, on leur avait refusé la participation à la gay pride ! Leur marche est une charge militante. Elle avait regroupé plus de 2000 personnes au travers des rues de la capitale allemande. Thomas Slut. Sources : Le Rose et le Noir, Frédéric Martel, éditions Pocket Illico, n° du 02 juin 2006, www.e-llico.com Marche des Tordu-e-s : http://marche.webhop.org
Mis en ligne par thomaslut, le Samedi 17 Juin 2006, 15:43 dans la rubrique "Actualité".
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Commentaires :
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Nicolas
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Euh égalité des chances (1er §) ou égalité des droits ? Je crains que la LEC ait fait quelques dégâts chez les militants...
Nicolas
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thomas slut
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L'égalité des droits amène à l'égalité des chances
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Nicolas
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L'égalité des chances est un concept libéral, l'égalité des droits étant un simple concept républicain, c'est un moindre mal !
nicolas
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thomas slut
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Certes, je suis d'accord en théorie, mais en pratique, tant que l'égalité des droits ne sera pas effective, je ne vois pas comment, (je choisis un exemple extrème), un couple homo, travailleurs du sexe et séropositifs peuvent trouver un logement. Il me semble que les personnes, victimes d'une triple stigmatisation ne pas sont égales au reste de la société qu'en ce qui concerne l'égalité des choix. Les résultantes suivantes de leur équation sont négatives pour eux mêmes, et là, c'est la revanche de la société bien pensante.
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Vincent Carel
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Le député Vanneste ne s'est pas exprimé au nom des préceptes judéo-chrétiens mais au nom du droit des catholiques et des musulmans à exprimer librement leur vision du monde. C'est bien au nom du droit des minorités, en l'espèce les catholiques et les musulmans, à s'émanciper de la loi républicaine que le député du Nord s'est engagé. Après tout pourquoi les catholiques et les musulmans n'auraient pas droit eux aussi à leurs droits spécifiques en tant que minorités? Une belle illustration de l'histoire de l'arroseur arrosé. Evoquer les droits des homosexuels n'a aucun sens: les droits sont attachés aux hommes et aux citoyens en tant que tels et pas en tant qu'ils sont mâles ou femelles, hétérosexuels ou homosexuels, blancs ou noirs...Le discours communautaire gay n'est que logomachie comme l'illustre la fin de l'article: les hommes sont tous pareils et la proportion de capitalistes et d'anarchistes est rigoureusement identiques chez les hétéro- comme chez les homosexuels. Le développement d'un commerce gay répondant aux normes du capitalisme libéral n'a rien de choquant ni d'extravagant; ce n'est pas non plus le fruit d'une manipulation c'est au contraire la conséquence de la banalisation de l'homosexualité et de la régression de la prégnance de l'idée selon laquelle laquelle l'hétérosexualité consisterait une norme dont l'homosexualité serait une déviance -d'ailleurs aujourd'hui la bien-pensance consisite justement à refuser cette notion de norme sexuelle. L'inégalité des droits en matière nuptiale est scandaleuse, bien sûr mais il est inutile de défendre les droits de je ne sais quelle tribu particulière pour y mettre fin: les principes républicains y pourvoient largement.Quand l'Assemblée nationale a aboli le délit d'homosexualité et reconnu que celle-ci n'était ni une maladie ni une déviance ni une tare elle a du même coup aboli la norme hétérosexuelle. Si l'homosexualité n'est ni une maladie, ni une déviance, ni une tare alors elle n'est plus qu'un choix individuel d'une sexualité plurielle dont les différentes tendances sont nécessairement égales, à moins de se référer à des conceptions religieuses dont aucun républicain digne de ce nom ne peut arguer. Depuis 1981 la législation est en violation des principes républicains, ce qui signifie que les citoyens sont en droit de s'y soustraire mais au nom de la République et du peuple français et pas au nom d'une minorité et de ses droits particuliers comme l'a fait M. Mamère à Bègles il y a deux ou trois ans. Tout le reste n'est que mystique et mystification de soi-même: homosexuel est un terme qui n'a de sens que tant que la société ou l'Etat refuse de reconnaître les homosexuels comme des hommes à part entière. Mais en soi ce terme ne signifie rien d'autre qu'une orientation sexuelle qui n'implique aucune pensée politique ou éthique particulière. J'ai l'impression que c'est ce qui trouble M. Thomas Slut: la normalisation de l'homosexualité dans les sociétés européennes et anglo-saxonnes fait souffrir les militants de la cause gay, leur inflige une blessure narcissique en cela qu'elle démontre l'absolue banalité des homosexuels en abolissant tout particularisme culturel, politique ou éthique et vide ainsi de sens leur combat -qui était tout à fait légitime il y a encore peu et l'ai d'ailleurs encore en grande partie aujourd'hui. Dans une société où l'homosexuel est reconnu en tant qu'homme normal au même titre que l'hétérosexuel, être gay ou hétéro n'a plus de sens; dès lors on peut être homosexuel et militant sarkozyste, homosexuel et chrétien fervent voire bigot, homosexuel et trader cynique spéculant sur la misère de milliards d'êtres humains comme on peut être anarchiste, athée et militant syndical.
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HumHum
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Bonjour Vincent. Je voudrais réagir à votre commentaire. "Evoquer les droits des homosexuels n'a aucun sens" : bien sûr que si ! c'est se battre pour l'égalité des droits (le mariage, l'adoption, le don du sang restent des privilèges hétérosexuels, renseignez-vous) et aussi l'égalité dans les faits : ne pas être insulté, ne pas être frappé, ne pas être violé, discriminé à l'embauche, invisible dans tous les medias... tout ça parce qu' homosexuel. Les mouvements LGBT n'ont jamais réclamé d'avoir plus de droits que les hétérosexuels, ils ont justement exigé d'être considérés comme des citoyens à part entière et non "de seconde classe", des personnes qui ont des droits. Et également de modifier la législation dans un sens libertaire, auquel nous aurions tous à gagner, quelque que soit notre identité de genre. Ce n'est pas ceux qui disent "Nous sommes victimes d'insultes, de coups, de viols, de discrimination à l'embauche, de discriminations législatives, nous sommes caricaturés ou invisibles dans les médias, et nous voulons mettre fin à cette situation" qui sont responsables de cette situation, de ces crimes et de ces délits. Je me demande si vous avez déjà eu des amis LGBT ou lu des bouquins écrits par des LGBT et non pas des détenteurs de normes législatives, curés et autres psys. "L'inégalité des droits en matière nuptiale est scandaleuse, bien sûr mais il est inutile de défendre les droits de je ne sais quelle tribu particulière pour y mettre fin: les principes républicains y pourvoient largement" : ah bon ? la république serait-elle une formule magique, adoucissante ? qui est "aux commandes" de la république ? les homophobes et réactinnaires chirac, villepin et sarkozy ! bref c'est scandaleux mais il est inutile de défendre ses droits ????? désolé, mais votre texte est bourré de contradictions, il est tellement incohérent que je ne sais quoi y répondre. en tout cas vous avez l'air plutôt à l'aise dans votre situation de privilégié.
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Anonyme
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Il n'y a pas plus de discriminations dans cette catégorie de la population que dans les autres. Le fameux "double income" n'est pas une vue de l'esprit, les offres de tourisme destinées aux homosexuels non plus. En occident c'est meme une minorité privilégiée.
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metaflo
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Il me semble que le principale problème à l'égalité totale entre homosexuels et hétérosexuels se place dans la sphère familiale. Car ici on a affaire à une totale hypocrisie. D'un côté, l'homosexualité (c'est à dire en fait la liberté d'avoir les rapports sexuels que l'on veut, homosexuels ou non) n'est plus considérée comme une tare ni une déviance par la loi. De l'autre, la même loi continue à considérer que l'homosexualité risque de contaminer la famille et de nuire aux enfants, ce qui revient donc à contredire ce qui précède.
C'est donc sur ce plan que ce situe essentiellement le combat à mon sens, effectivement plus que sur des revendications communautaires. Il s'agit d'annoncer une fois pour toutes que l'Etat n'a pas à mettre son nez ni dans les affaires sexuelles ni dans les affaires familiales, et ce quand bien même il serait pris à témoin d'une union (pour des raisons économiques et de reconnaissance sociale essentiellement). Mais voilà, en élevant certains préceptes de la psychologie en dogmes et en normes (en cessant donc de la considérer comme une science, ce qu'elle devrait être), a été dressé un schéma que chaque individu doit suivre pour être "normal". Ajoutons à celui-ci les clergés classiques et l'on tient l'essentiel de l'argumentaire que tiennent les opposants à l'égalité des droits, notamment en matière familliale. Une fois encore, lutter pour la liberté et l'égalité c'est lutter contre ces clergés.
Et en ce qui concerne le droit des minorités, notamment religieuse, comme tout le monde elles ont le droit de prôner un mode de vie et des pratiques culturelles. Comme tout le monde, elles n'ont le droit ni d'insulter les autres ni de leur imposer leur mode de vie.
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fille
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"Nul n'a droit au plaisir, pas plus qu'à l'eau ou à la vie. Laissons cette forme de légalité aux esclaves affranchis. Déjà le temps de vivre a été rendu obscène par le droit au loisir. Cette fois, c'est le sexe qui est rendu obscène par le droit à la sexualité. L'obscénité guette toute chose à travers sa revendication légale."
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Anonyme
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Le PACS garantit déjà les droits d'un couple homosexuel. Qu'il soit à étendre dans d'autres pays est une chose, le "mariage£, une autre. Celui-ci a pour but de donner des droits spécifiques aux couples hétéro désirant procréer. Les couples hétéros n'en désirant pas n'ont pas besoin de se marier. Le mariage homosexuel, c'est la porte ouverte à la location d'utérus, une ultérieure discrimination envers les femmes qui sont déjà la catégorie la plus discriminée dans l'absolu à travers le monde.
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metaflo
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Quid des couples homo "désirant procréer"? Mme anonyme, vous soulevez certes une question d'importance avec ce que vous appelez la location des uterus mais vous ne proposez pas d'alternative. Par ailleurs, il existe un certain nombre de différences entre le mariage et le PACS, notamment (je l'ai dit mais je le répète) en terme d'image sociale. Comment justement sortir du ghetto si l'on apelle un type d'union d'un nom et un autre type d'un autre, et, surtout, si tous n'ont pas accès à ces deux formes d'union?
Je suis parfaitement d'accord avec fille sur le fait qu'il ne devrait pas y avoir de "droit" à réclamer, qu'il ne devrait y avoir qu'à vivre sa liberté. Néanmoins, force est de constater que, pour adopter, un couple est obligé de se soumettre à la loi. Quant au mariage, si personnellement je le conspue et l'abhore, je peux cependant comprendre que certains veuillent une reconnaissance de leur union par la collectivité, et tant que l'Etat aura le contrôle de ladite collectivité, c'est par lui, et donc soumis à ses lois qu'il faudra passer.
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Anonyme
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L'etre humain a des limites, 2 hommes ensemble ne peuvent pas procréer. C'est ainsi. Le plus important est que la location d'utérus ne soit pas autorisée. Ce n'est pas plus que la prostitution un "débouché naturel" sur le marché du travail pour les femmes.
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Anonyme
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Chèr-e anonyme, Bien sûr qu'il y a des discriminations dans cette catégorie, renseignez-vous, ouvrez les yeux, fréquentez des pédés et des gouines et vous verrez. Entre un couple de pédés et un couple hétéros avec un enfant, le propriétaire va choisir qui ? L'homophobie n'existerait donc pas ? Mais dans quel monde vivez-vous ? donnez-moi l'adresse ! Logement, mais aussi emploi, mariage, adoption, don du sang, PMA... en occident les homosexuels sont une minorité privilégiée ? quel privilège d'être insulté dans la rue, être agressé sexuellement, mis au ban de la société !!! quant au double income, vous oubliez que les LBGT ne sont pas à l'abri du chômage du seul fait de leur orientation sexuelle//de leur identité de genre. au contraire, il est mieux vu d'être hétéro à un entretien d'embauche. vous oubliez les séropo, qui ont autant de mal à trouver un emploi qu'un compagnon !
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Anonyme
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l'ouverture du mariage aux LGBT ne veut pas dire autoriser la location d'utérus ! Quand est-ce que les gens arrêteront de se baser sur le "biologique" pour vivre en société !!! vous êtes sur un forum anarchiste, anonyme !!! le mariage doit être le lieu de la procréation ? alors faut-il... interdire aux couples stériles de se marier ? aux couples qui n'ont plus l'âge de procréer de se marier ? obliger une femme enciente célibataire à choisir entre avortement et mariage ? NON ! donc déconnecter le biologique du juridique !!! on peut être pédé/gouine, trans et féministe !
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Anonyme
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Sur un forum anarchiste, c'est assez comique.
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Anonyme
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Il y a des discriminations, c'est indéniable, mais il n'en reste pas moins vrai que les LGBT ne sont pas la catégorie les plus discriminées, c'est tout au plus la catégorie la moins discriminée en occident qui a les moyens de se faie le plus entendre. Illes ne sont pas la catégorie la plus discriminée sur le marché de l'emploi, loin de là. Illes ne sont pas mis au ban de la société, ne sont pas la catégorie la plus agressée ni la plus insultée. Les seropo ne sont pas davantage discriminés que les handicappés en tous genre. Par contre, que font les puissants lobbies homos pour demander des crédits pour la prévention du SIDA parmi les jeunes, catégorie de la population chez lesquels cette maladie est en pleine recrudescence? Rien ou si peu. Ils sont bien trop occupés à choyer leur narcissisme comme disait l'intervenant Vincent Carel ci-dessus et à revendiquer une chose aussi inutile que le mariage.
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metaflo
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Juste rapport à la location de l'utérus, en quoi est-ce plus choquant que le don de sperme? Mais je suis d'accord sur un point, il serait mieux que ledit utérus soit "prêté" (par une amie du couple qui veut avoir des enfants par exemple) que "loué". La chose n'est pas toujours possible. Par ailleurs il devrait également être possible d'adopter, cas dans lequel la location d'uterus ne serait plus d'actualité.
En ce qui concerne la prévention SIDA, je trouve justement que les associations LGBT sont les plus actives dans le domaine alors que cette maladie concerne tout le monde (les hétéros aussi peuvent chopper le sida et pas seulement à travers les rapports sexuels). C'est d'ailleurs dommage que les LGBT aient tendance à considérer cette maladie comme le problème spécifique de leur communauté, c'est exactement le genre de cliché qui était diffusé par les homophobes qui présentaient le sida comme le cancer des homos.
Est-ce parce qu'une catégorie n'est pas la plus discriminée qu'il ne faut pas lutter contre cette forme de discrimination? Doit-on attribuer des grades de discriminations selon lesquels une lutte deviendra juste ou non ("les femmes 10/10, les noirs 7/10, les arabes 20/10, les homos, seulement 5/10, pas la peine de les défendre")? Je ne crois pas.
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Anonyme
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Lutter contre les discriminations est bien évidemment légitime, le fait est que ce ne sont pas les plus discriminés qu'on entend le plus. Les plus discriminées ne sont pas une minorité mais les femmes, qui peuplent la moitié de l'humanité, exploitées par l'autre moitié et à tous les niveaux de l'échelle sociale, et dans le monde entier. Et c'est de leur condition dont on entend le moins parler; on peut d'ailleurs constater qu'il y a moins de site féministes que de sites masculinistes ou homosexuels (sans parler de sites pornos!) sur le net. Donc perso, les discriminations qui ne concernent pas les femmes m'intéressent déjà moins, chez moi c'est inversement proportionnel. Pour la lutte contre le SIDA, j'ai cru remarquer qu'il y avait comme un certains flottement dans les mouv LGBT ces derniers temps, hein. Mais enfin ça peut n'etre qu'une impression, je ne suis pas spécialiste. Pour l'adoption, c'est une question qui concerne les juristes (ce que je ne suis pas), puisque la question se pose effectivement et qu'il existe des familles homoparentales, il faut donc bien trouver un statut pour l'enfant (parce que c'est lui le plus important et pas le couple), mais enfin il ne faudrait pas que ce soit la porte ouverte à "l'achat d'enfant", soit l'adoption illégale. D'autre part adopter légalement coute cher, parce qu'en europe les enfants adoptables sont peu nombreux et qu'il faut généralement passer par une association (ce qui représente des frais assez onéreux, un minimum de 7000E, ce qui n'est pas à la portée de tout le monde) qui opère dans un pays hors d'europe, or dans ces pays-là la législation ne reconnait pas le couple homoparental et ne le reconnaitra pas rapidement. Entre don de sperme et don du sang, je ne vois guère de différence, ça n'entraine rien d'émotionel. Il n'en va pas de meme d'un utérus, une grossesse dure 9 mois, pas exactement la durée d'une prise de sang ou d'un don de sperme. "Une amie du couple qui veut avoir des enfants", ça me fait vraiment sourire tellement c'est tiré par les cheveux et improbable. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de candidates aux inconvénients d'une grossesse et aux douleurs de l'accouchement, comme ça, par "don". Une femme qui veut un enfant et qui donc accepte ces inconvénients, le veut pour elle, pas pour le fourguer. Sinon, elle a tout les moyens qui sont à sa disposition pour ne pas en avoir, y compris l'avortement. Donc, à moins de l'obliger à la grossesse forcée, je ne vois pas que ce soit possible. On n'est pas chez les talibans. Il doit bien y avoir des talilbans homosexuels remarquez.
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Zorglub
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Liberté pour tous , voilà mon mot d'ordre. L'égalité entre homo et hétéro est pour moi normale et naturelle. Mariage , pacs , concubinage , fricotage , droit du travail... Rien ne me deplais. Tant qu'ils/elles font cela entre adultes consentant . Cela dit je suis père , s'il nous arrivait malheur à ma compagne et à moi même , je ne voudrais pas que mon enfant soient adopter par un couple homo. Tout simplement car je n'aurais pas voulu être l'enfant d'un couple d'homo. Ma mère et mon père furent des parents formidables , ils m'ont donné ce qu'il y a de mieux. Mes rapports maternels furent particuliers et j'estime qu'aucun homme ne peut remplacer une mère.... Mes rapports parternels , quoi que très différents furent aussi riches et irremplaçables. Aucune femme n'aurait put être un père aussi paternel que le mien. Je ne voudrais pas que cela soit différent pour mon enfant. Ce n'est pas parce que j'accepte l'idée que les homo aient des droits égaux aux autre que j'accepte le fait même de l'homosexualité. Jamais je ne pourrais avoir de rapports homosexuels , rien que l'idée même me répugne. Je connais un couple d'homosexuel qui est marié (en belgique) et qui ont un enfant d'un premier mariage. Ca ça ne me dérange pas , car chacun élève son enfant comme il l'entend. Mais pour mon enfant je ne le voudrais pas , et je suis contre tout projet de loi d'aption par des homosexuels.
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Anonyme
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Bein quoi? Il a perdu sa langue, celui qui tenait tant à satisfaire le désir d'enfant des homos et qui ne voyait pas ce qu'il y avait de plus choquant dans la location 'utérus que dans le don de sperme? Il évoquait la co-parentalité entre un couple homo et un couple de lesbiennes, je suppose (effectivement c'est leurs oignons); il n'avait tout de meme pas le "front" de revendiquer des mères porteuses rétribuées comme ventre sur pattes pour satisfaire le désir d'enfants des homos? Ou bien ça ne le dérangeait pas plus que de confondre 9 mois de grossesse + un accouchement (qui peut mal se passer, on peut meme en crever) avec un don de sperme qui dure 5 minutes et sans risques?
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metaflo
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Voyons, très chère anonyme, je m'absente quelques jours et je vous manque déjà. Nous ne nous connaissons qu'à peine pourtant, réfrénez vos ardeurs, je vous en prie. Et puis, nous sommes entre nous, inutile de risquer un ulcère en vous énervant ainsi. Mais avant de vous répondre, j'aimerai, si vous le voulez bien, répondre au commentaire précédent. Je le trouve tout particulièrement intéressant parce qu'il a la franchise de dire les choses telles qu'il les pense. Et rares sont ceux qui annoncent d'emblée de jeu qu'ils sont contre l'adoption par les homos parce qu'ils ne veulent pas que leurs enfants soient adoptés par des homos. La croyance qui soutient cette position est assez répandue, deux hommes ou deux femmes ne remplaceront jamais un père et une mère. Déjà, je suis surpris que notre chère anonyme ne réponde pas. Après tout, cela signifie que le père et la mère exercent un rôle déterminé à l'avance et qu'il existe une sorte de division du travail dans la famille. Pour ma part, ce n'est pas tant cette division qui me pose problème que le fait qu'on l'annonce d'emblée de jeu comme naturelle, essentielle pour le développement de l'enfant. On retrouve ici les dérapages de la psychologie qui est (à ma connaissance), la dernière des sciences à prétendre encore dicter aux êtres humains leur comportement en fonction de lois "trouvées" dans la nature. Dresser un schéma-type à suivre si l'on veut être "normal", n'est-ce pas en opposition flagrante avec ce que professe l'anarchisme? N'est-ce pas une fantastique négation de la liberté individuelle et de la capacité des individus à créer sans cesse de nouvelles voies d'exploration dans le domaine familial comme dans les autres? Je pourrais dire que si l'on empêche les homos d'adopter pour cette raison, il faudrait interdire les familles monoparentales. Mais il me semble que ce qui doit être contredit c'est la croyance fondamentale qu'il existe dans la nature un ordre auquel les hommes doivent se plier. Un ordre que certains sont mieux capables de distinguer que d'autres et qu'ils sont donc en droit d'imposer aux autres. La nature, nous nous en sommes éloignés depuis longtemps et, pour une large part, je ne trouve pas que ce soit un mal. Ne régressons pas. Et si un certain nombre de penseurs anarchistes ont cru que la science (tout particulièrement la sociologie) permettrait aux hommes de "trouver" les modes d'organisations parfaits, ils avaient l'excuse de leur temps où le positivisme faisait des ravages et où le scientisme n'avait pas encore montré l'odieux visage qu'il pouvait revêtir. Maintenant, pour vous répondre, chère anonyme, je suis tout d'abord étonné que d'un seul coup vous ne teniez plus compte de tout ce qui a été dit plus haut, fut-ce pour invectiver, et que vous vous concentriez sur un seul point. Rien ne m'empêche de répondre audit point. Si j'avais rapproché le don du sperme et le prêt ou la location d'utérus (si vous me permettez d'être aussi cru), c'était plutôt parce que je pensais que votre refus des derniers était de nature philosophique. Après tout, dans un cas comme dans l'autre, la personne voit lui être arraché le fruit de ses entrailles, la chair de sa chair, si vous me passez l'expression. Néanmoins, je vois que cela ne vous pose pas ce genre de problème. Ce qui vous pose problème c'est le temps et les souffrances investis dans ce qui est arraché. de ce point de vue, il est indéniable qu'une grossesse n'a rien à voir avec un don de sperme, je n'ai jamais dit le contraire. Il me semble que ce problème est tout d'abord bien distinct de l'adoption par les homos. Puisque vous ne parlez plus de cela, j'en déduis que vous êtes de mon avis et que vous ne considérez plus l'autorisation de l'adoption comme la porte ouverte à la location d'utérus. Pour le reste, et j'en suis navré croyez le bien, à partir du moment où une femme accepte de jouer le rôle de la "mère-porteuse", à partir du moment où elle en accèpte les souffrances et les conséquences, contre rémunération ou pas (c'est accessoire), je persiste à penser que son ventre est à elle et que cela la regarde. Elle peut avorter ou garder l'enfant contre la volonté du père (pour une fois, la discrimination et le pouvoir ne sont pas du côté habituel), pourquoi ne pourrait-elle pas porter l'enfant d'autres? Maintenant, si vous me dîtes qu'elle fait cela uniquement parce que ce sera bien rétribué et qu'elle n'a pas de moyen de subsistance acceptable, autrement dit que ce n'est pas vraiment un choix, vous n'aurez pas tort. Néanmoins, n'est-ce pas plutôt la cause (le fait qu'elle n'ait d'autre moyen de subsistance) plutôt que l'effet (la location d'utérus) qu'il faut combattre. Et, par ailleurs, que pensez-vous des familles qui pour ces mêmes raisons abandonnent leurs enfants dès la naissance. Les mères ne les ont-elles pas portés égalemment? N'ont-elles pas souffert? Est-ce qu'il faut combattre l'adoption (qui leur permet de croire parfois que leur enfant connaîtra un meilleur destin que le leur) ou leur état misérable?
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Anonyme
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Bonjour, "cher" Metaflo (vous etes "cher" et non chère, je suppose). Non vous ne me manquiez pas du tout. Mais, comme je ne suis pas voyante (encore que), je ne pouvais pas deviner que vous étiez en congé, et je pensais que vous étiez sans voix. Ne vous inquiétez pas pour mon estomac, il digère tout et d'ailleurs, j'ai guéri d'un cancer, c'est vous dire si j'ai la peau dure. Je suis bien aise que vous conveniez que j'ai raison pour les objections que j'ai précédemment formulé. Pour le reste je suis assez d'accord avec vous. Je "vois" cependant que ce n'est pas demain la veille du matin du grand soir où les choses changeront, si tant est qu'elles changeront un jour. Ou plus exactement pour changer elles changent, mais jamais dans le bon sens, et en attendant les choses resteront plus ou moins ce qu'elles sont, à savoir que des injustices sans fin continueront à etre impunément perpétrées.
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Anonyme
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De toutes façons, de quelque manière qu'on examine le problème, ce sont les femmes qui seront bernées et le mariage homo ira à leur détriment. Non que le mariage homo en soi me pose problème, il m'est égal. Dans le cas de l'adoption, les cas existe déjà où le "coming out" après coup est assez douteux. Il s'agit la plupart du temps de subornation aux fin d'obtenir une descendance. Actuellement il y a déjà disparité: on nous rebat les oreilles des difficultés des hommes à se rendre compte de leur homosexualité, de leur "douleurs" et de leurs affres, mais on ne prend aucunement en considération celle des femmes d'avoir été bernées (et parfois volontairement), d'avoir mis au monde un enfant qu'elles n'auraient peut-etre pas acceté de concevoir si elle aviaent été au courant; tant pis pour elles, leur affres et leurs douleurs n'intéressent personne. Avec l'actuelle législation de la garde alternée et le masculinisme revanchard, celle-ci s'opère la plupart du temps au détriment des femmes, donc un homo a beau jeu de s'en servir. Quant à la location d'utérus, je ne dirais pas que la rémunération soit accessoire. si dans le cas de 2 couples homos/lesbiennes qui ont un projet de co-parentalité ensemble, aucun problème se pose, il n'en va pas de meme dans le cas d'une mère porteuse pour un couple homo: la rémunération sera automatique, sinon une femme n'accepterait pas. Il y a d'autre part toujours la possibilité qu'elle change d'idée et veuille garder l'enfant: un contrat ne vaudra pas grand chose, et d'ailleurs, un contrat de cette nature est une merchandisation de l'etre humain.
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Anonyme
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Vous pouvez palabrer tant que vous voulez , on ne me fera jamais accepter l'idée que l'on puisse vendre un enfant. Car la mère porteuse rétribuée ce n'est ni plus ni moins du commerce d'être humains! Mettez vous à la place de cet enfant , quand on lui dira:"petit on t'a acheté", comme un petit chiot dans une animalerie . C'est une porte ouverte à tous les abus, c'est intolérable. Il y a une chose que vous occultez totalement , ce sont les droits d'un enfant. On ne fait pas un enfant pour soi, on ne le fait pas non plus pour avoir l'air d'une famille normale. Je suis père et j'estime n'avoir aucun droit sur mon enfant, tout au plus je me réserve le droit de faire des choix à sa place jusque quand il sera en age de les faire lui même. Je suis outré par certain commentaires complètement opposé à l'idée que je me fait de l'anarchisme. Alors d'accord pour que les homo aient les mêmes droits que les autres , je suis contre toutes discriminations. Mais ne me demandez pas d'accepter l'innacceptable, on n'achète pas un enfant ! Et l'adoption quant à elle est un acte délicat et très difficile à mener à bien. Je connais le cas d'une femme célibataire qui a adopter deux enfants dans les années 70 , le résultat fut un fiasco total. Ces deux jeunes gens ont la vie détruite, rien ne pourra réparer les dégats liés à ces adoptions malheureuses. Elle n'était certainement pas capable de mener à bien un tel projet en étant seule. J'ajouterai même que tous les couples ne sont pas à même reussir pareille entrprise. Combien d'enfants adoptés vivent mal à cause de l'inaptitude des adoptants? Vous ne me ferez jamais admettre qu'un couple d'homo est le terreau idéal pour une adoption .
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Anonyme
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La question n'est pas tant, à mon avis, qu'un couple homo soit où non le terreau idéal pour l'adoption. Les homosexuels ne sont pas par nature inaptes à éduquer des enfants, pas plus qu'ils sont incapables de procréer. Ils ne sont pas plus l'"idéal" qu'un couple hétéro, qu'une femme ou un homme seul-e. Il y a depuis toujours des enfants élevés soit par des femmes soit par des hommes seuls-es, pour cause de décès d'un conjoint (mère et grand-mère, 2 soeurs, 2 frères) et qui ne s'en portent pas plus mal que des tas d'enfants qui ont leurs parents naturels et qui se déchirent à longueur d'années.Pour l'adoption il faudrait donc voir au cas par cas (comme d'ailleurs ça l'est pour les familles adoptantes -qui ne réussissent pas toujours non plus-). La question est que la location d'utérus devient nécessairement une merchandisation des mères porteuses et donc des femmes, et ceci est inadmissible.
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metaflo
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Quitte à me faire l'avocat du diable, autant l'être jusqu'au bout. Il me semble que la remarque précédente concernant ce que serait le "meilleur terreau" est très juste. Il n'y a à mon sens pas de raisons pour qu'un couple homo soit moins capable d'élever un enfant que qui que ce soit. Je suis d'accord pour dire que la location d'utérus marchandise le corps de la femme. Par contre, je suis désolé, il ne marchandise pas forcément l'enfant. Si l'un des deux homos donne son sperme pour la fécondation, il est le père biologique de l'enfant (et je pense que c'est ce qui se passerait en cas de location d'utérus, sinon autant adopter). Il n'achète donc pas l'enfant, qui est le sien (pas dans un sens d'appartenance mais dans un sens de paternité), mais il achète éventuellement le moyen de procréer, c'est à dire l'utérus de la femme. A partir de là, je pense que l'on peut débattre à tout jamais de la rectitude morale ou de l'inéthiquité de ladite location d'utérus. Car nous partons de deux présupposés différents : d'un côté, je considère que l'on est propriétaire de son corps et que l'on est donc en droit de le mutiler, de le détruire ou de le vendre, tant que nous l'avons choisi. De l'autre, d'autres peuvent considérer (et c'est leur droit, je n'ai pas la possibilité de leur prouver qu'ils ont tort, pas plus qu'ils ne peuvent me prouver qu'ils ont raison) que pour un certain nombre de raisons (qui peuvent être religieuses, philosophiques,...) l'on n'a pas le droit de se vendre ou de se louer, que cela dégraderait notre "nature". Ces présupposés touchent à des croyances, pas à des constructions logiques, il est dès lors impossible d'en débattre sans faire de la rhétorique inutile et du verbiage sans fin.
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Anonyme
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Le fait est que le législateur devra bien se poser la question et trancher pour ou contre et qu'un débat devra avoir nécessirement lieu. Dans la plupart des pays, qui sont d'ailleurs ceux qui ne reconnaissent pas le mariage homo, il est interdit d'avoir recours a des mères porteuses. Les 2 choses semblent donc aller de paire.
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fille
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Les 2 choses semblent donc aller de paire.
... ou problème d'orthographe... au choix :
deux paires
deux pères
deux paires de pères
etc...
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Anonyme
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Des paires de pères, des paires de filles, des paires de pères de filles, et ainsi de suite, on n'en finirait pas. Plus que le problème du "mariage homos" et des "droits des homos" et ainsi de suite, il y aurait je pense plutot à se poser la question que la parité n'existe pas entre les sexes. Non seulement point de vue salaire, mais point de vue répartition des taches. Dans le domaine professionnel par ex, peu de femmes aux places de pouvoir où les décisions se prennent, peu de femmes donc en politique, peu de femmes ingénieures, mais par ailleurs pas d'hommes dans certains domaines professionnels: crèches, écoles maternelles, primaire, peu d'infirmiers. Un déséquilibre flagrant auquel il conviendrait de remédier; des changements comme le mariage homosexuel et la conséquente adoption viendraient d'autant plus facilement. Les réclamer de façon criarde et aggresive ne fait que prendre les gens à rebrousse-poil et les braquer contre ces changements.
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thomas slut
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Vous déblaterez de telles horreurs que l'on se demande si une ame humaine a un jour vécu en vous.
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MLH
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Ne soyez pas démago , ces trentes dernières années l'égalité des femmes et des hommes ont considérablements évolués. Vous parlez des infirmières ? Allez donc voir dans les hôpitaux , il n'y a pas un service hospitalier ou il n'y a pas d'hommes dans l'équipe soignante. Le corps médical , ou il y vingt ans les hommes étaient en grande majorité est aujourd'hui complètement féminisé, il y a plus de femmes dans les fac de médecine que d'homme. Je travaille personnellement dans un service d'urgence et SMUR, les hommes infirliers sont plus nombreux que les femmes... Et hier dans la nuit , j'étais en intervention SMUR dans un contexte particulier. L'appel d'urgence avait été donné par les forces de l'ordre. Quand nous sommes arrivés sur place , les deux policier étaient des femmes ! Pour ce qui concerne les écoles maternelles , je suis d'accord avec vous , cette profession reste essetiellement féminine , mais cela est du à mon avis à l'instinc maternel qui est de fait le privilège de nos soeurs...
La mentalité de grand papa est bel et bien révolue , les femmes qui prétendent le contraire sont à mon avis des maleureuses qui auraient volu avoir la seule chose qui reste vraiment masculin (notre bitte).
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Anonyme
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C'est tellement triste de lire des interventions du style des 2 dernières. On se dit que, malheureusement, le machisme a encore de beaux jours devant lui!
Celle de Thomas Slut relève de la catégorie classique de ceux qui répondent de façon hautaine "n'importe quoi" pour clore toute discussion, typique de ceux qui n'ont aucun argument valable à faire valoir mais qui pensent appartenir à un groupe possédant la science infuse en vertu d'on se demande bien quelle raison. Sa profonde humanité me fait très peur.
Celle de MLH (un pastiche masculiniste de MLF, je suppose), est tellement lamentable! On ne peut qu'espèrer qu'il ait une véritable qualification professionnelle, sinon il y aurait de quoi avoir peur. J'aurais la trouille d'etre assistée par un infirmier pareil, en tant que femme.
En outre lire "instinct maternel" et "profession féminine" sur un site qui a pour référence en matière féministe M. Iacub, c'est à mourir de rire!!!
Je passe la "bitte d'amarrage" du MLH, si ses qualifications professionnelles sont semblables à son orthographe, il y a vraiment de quoi avoir peur, c'est bien ce que je disais!!!
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MLH
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Rassurez vous , jamais personne n'a eu à se plaindre de mes compétances professionnelles je vous assure ,(peut être que ceux qui aurait eut à le faire sont morts?)et je ne vois pas ce qu'il y a de macho dans mon commentaire. Je soutenais juste le constat qui est le mien , c'est à dire que les femmes sont bel et bien représentées dans toutes les professions , y compris celles considérées jadis comme" plus viriles": (flics , pompiers, militaires , politiciens...), et que les hommes aussi sont de plus en plus représentés dans les professions à traditions plus féminines ,cela ne me dérange nullement au contraire j'en suis fort aise. Je me suis juste étonné l'autre jour d'avoir constaté que deux femmes condé(es) étaient ensemble pour patrouiller dans un contexte ou il y aurait put avoir de la vraie castagne. Car vous ne pouvez nier qu'en terme de force pure et d'aptitude à la bastonade les hommes sont plus doués que les femmes. Moi qui ne suis pas spécialement bati comme un guerrier grec , j'aurais pu les manger toutes les deux sans souffrir outre mesure ...J'ajoute que je n'aime pas les hommes flics et que cette répugnance que
j'éprouve pour les forces de l'odre ne disparait pas lorsque j'ai
affaire à des femmes. Dans le domaine professionnel en tout cas je ne vois pas ce en quoi les femmes ont encore à envier aux hommes ? Il n'y à rien de macho non plus à soutenir que les femmes sont plus aptes naturellement à s'occuper des enfants, l'instinc maternel dans l'espèce humaine est une réalité . Que ça vous plaise ou non . En lisant vos commentaires , il me semble que vous devez souffrir d'un gros problème d'identification sexuelle, peut être votre père aurait préféré que vous soyez un garçon, ou alors avez vous été battus par vos frères jadis.... Ou que sais encore? Dans tous les cas il me semble qu'une bonne remise en question s'impose , vous devez souffrir beaucoup dans la vie quotidienne de votre aversion outrancière pour la gente masculine, cela se soigne vous savez ? Force m'est de constater que c'est le mot bitte et non mon orthographe déplorable qui vous pause un problème , quand bien même serait il écrit avec un seul "t".
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Don't feed a troll
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Laissez tomber, c'est juste notre troll misandre qui refait des siennes... Tout ce qui n'est pas d'accord avec elle est forcément macho. Elle se fout pertinement du fond du débat qui vous occupe. Elle est là pour sauter sur le moindre prétexte pour balancer ses rengaines sur tout ce qui porte le chromosome Y. Laissez tomber, vous dis-je...
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Anonyme
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MLH, je reconnais bien là votre ineffable paternalisme. Non seulement je préfèrerais le cas échéant me passer de votre assistance en tant qu'infirmier, ne doutant pas que je pourrais avoir la chance de tomber sur plus compétent que vous, mais vous feriez un bien piètre psychologue; fort heureusement vous ne l'etes pas et c'est d'autant plus rassurant. vos supputations tombent donc platement à coté de la plaque. Permettez-moi de vous dire (bien que je me fiche de votre permission), qu'avec votre air de patre grec ou sans et le gabarit qui va plus ou moins avec, que si vous "tombiez" une une minus gracile ayant suivi un entrainement d'auto-défense, vous perdriez tout simplement un rouston.
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Anonyme
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JE m'en voudrais de vous nourrir...
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thomas slut
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J'en conviens avec vous cher anonyme, ma réponse fut des plus hautaines et des plus méprisantes, mais elle était efficace et visait une personne en particulier (cf l'intitulé de la réponse à un commentaire). Il est fort évident que je n'ai rien à dire ici, puisque les discussions qui découlent de ce sujet, ont pour origine, je vous le rappelle, l'article que j'ai publié en juin ! Sachez que je n'appartiens pas à un groupe, mais à plusieurs. Laissez moi donc le temps d'entrecouper les informations que vous méritez de mes différentes sources, auxquelles j'ajouterai mon expertise personnelle. Premièrement, concernant l'homoparentalité, laissez moi vous dire ceci : vous ne connaissez pas nos revendications, sinon ce fil ne partirait pas dans des directions opposées à nos revendications ! En effet, je vous invite à prendre le temps de découvrir le travail qu'accomplit l'APGL (association des parents gays et lesbiens). Il n'a jamais été question pour eux, et je partage cet opinion, de priver un enfant d'un père ou d'une mère. Il s'agit de construire des projets de coparentilité, souvent entre une mère lesbienne et un père gay. Que chacun des deux parents ait un conjoint ou non n'empêche pas le bon devellopement psychique et humain de l'enfant. Nombres de reportages et de témoignages autours de moi, mais aussi dans le reste du monde prouve que les enfants d'homosexuels ne sont pas les plus concernés par une mauvaise éducation ! En effet, je pense sincérement qu'il vaut mieux être élevés par des parents LGBT dans un foyer ou règne l'amour plutot que dans des familles ou seule la discorde est maitresse de maison ! Le principe biologique veut qu'un enfant ait un père et une mère. Nous sommes d'accord la dessus, or, combien d'enfants et d'adolescents meurtris grandissent au sein de familles hétéropatriarcales indignes ? Beaucoup trop hélas. Quand au recours à une mère porteuse, je constate avec amertume que celui-ci fait grincer des dents certaines personnes lorsqu'il s'agit de parents LGBT, mais que ce principe enchante tous le monde dans le cadre d'un couple homme/femme dont l'un des deux est stérile. Finalement, la nature est injuste, car les meilleurs parents ne peuvent pas avoir d'enfants et inversement. Ce dont a besoin un enfant pour son dévellopement est avant tout de l'amour et de l'attention, une certaine éducation et de l'instruction pour le guider dans l'existence. Ces éléments ne sont pas le monopole du dogme hétéronormé. Secondo, avez vous déja lu un contrat de pacs ? Pour information, le Pacte civil de Solidarité est légalement bien inférieur au mariage. Il s'agit d'un contrat qui régit la vie commune de deux personnes. Cela concerne les dépenses courantes, l'organisation matérielle du foyer... Cela ne nous procure légalement aucun statut de couple à proprement parler. En ce qui concerne la formalisation d'un pacs, sachez que lorsque vous vous présentez au tribunal pour faire enregistrer votre contrat, cela n'a rien d'un cérémonial. En effet, lorsque je me suis pacsé, mon ami et moi avons été reçu dans un bureau digne d'un commissariat de quartier ! Le greffe nous a lu nos droits (pardon, mais cela s'apparente bien à une condamnation), nous a tendu un exemplaire à chacun et nous a libéré. Quel romantisme pour le plus beau jour de ma vie ! D'ailleurs, en matière d'organisation, nous n'avons même pas eu la possibilité de plannifier cet événement. Il fallait accepter les créneaux que l'on nous proposait. Si nous n'étions pas satisfait, nous n'avions qu'à attendre un autre moment. Voilà ce qu'est un pacs ! Maintenant, imaginez vous quelques jours dans la peau d'un adolescent découvrant son homosexualité. Ne pensez-vous pas qu'il est difficile et violent de surmonter ce cap ? Le jeune doit apprendre à déconstruire la morale religieuse et les coutumes hétéropatriarcales qui l'entourent depuis sa venue au monde. En effet, entre la révélation de son homosexualité et son coming-out, l'adolescent doit apprendre à se protéger des insultes et violences dont il est victime, se blinder mentalement pour apprendre à s'accepter et s'assumer. C'est un parcours semé d'embuches et de pièges en tout genre. Car je vous le rappelle : "l'enfer c'est les autres". La construction sociale logique de l'hétéro est naitre, grandir, étudier, travailler, se marier, se reproduire, transmettre et mourrir. Les homosexuels n'ont droit qu'aux deux premières phases. Tant bien même l'adolescent sort plus fort de son coming out, il lui reste énormément de problèmes à affronter. Sur mon site http://ceinture2queers.over-blog.com, vous pourrez trouver le lien vers un blog dans lequel un jeune homme raconte l'homophobie dont il a été victime. Si vous faites des recherches, notament sur le site www.tetu.com, vous découvrirez comment Martin, a été renvoyé du cours Lafayette (Paris 2eme) en raison de son orientation sexuelle. Comment vivriez vous, si l'on vous disait constament : "sale pédé, va crever du sida ?". Vous n'en méneriez certainement pas large. Ces discriminations, même si nous apprenons à nous protéger en entrant dans l'aire adulte de nos vies continuent encore à pourrir nos existences. Nous subissons des discriminations à l'embauche et il est des secteurs comme l'armée ou la gendarmerie ou il ne fait pas bon d'être gay. D'où la raison de l'emergence de l'association flag (association des gays et lesbiennes policiers). Si beaucoup de gens, victimes de discriminations au travail en raison de leur orientation sexuelles ne portent pas plainte, sachez que c'est parce qu'elles craignent des représailles. Les statistiques que publie SOS Homophobie sont bien en déça de la réalité concernant le monde du travail. En matière de logement aussi, il n'est pas évident de pouvoir être LGBT sans en subir les conséquences. Rappellez vous de Sébastien Nouchet, brulé vif dans son jardin en janvier 2004, parce qu'il était gay. Il aurait pu être votre fils, votre frêre, votre père, votre voisin... Mérite t'on un sort aussi cruel que celui-ci ? Non. Nous sommes des êtres humains, au même titre que vous, et non des citoyens de seconde catégorie. J'ai discuté avec Laurent Ortunio (secrétaire de Sos Homophobie). Celui-ci était catégorique. On note une forte recrudescence des crimes et des aggréssions homophobes depuis l'entrée en vigueur de la loi du 1er décembre 2004, vous ne devez pas ignorez ceci. En laissant les minorités religieuses nous offencer, comme en témoignes les derniers propos de Benoit XVI, vous perpétuez l'influence du dogme hétéropatriarcal et de déniez nos existances. Même s'il est à priori question de sexe, nous ne voyons pas les choses de la même façon. Certes nous couchons entre nous, mais c'est avant tout une question d'amour. C'est la raison pour laquelle les associations LGBT ont encore beaucoup à faire. Nos revendications vont vers la reconnaissance de nos couples et des alliances que nous formons, pas des coups que nous tirons !
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Anonyme
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Je pense que vous mélangez plusieurs anonymes, et pas mal d'autres choses. Les homosexuels n'ont pas le monopole de la souffrance ni des persécutions, et je pourrais vous dresser une liste beaucoup plus longue et beaucoup plus impressionnante de ce qu'endurent et subissent les femmes depuis des millénaires.
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thomas slut
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Certes, chère Madame Anonyme (puisque vous êtes une dame d'après ce que je peux comprendre) je confond énormément de choses, mais sachez que mes confusions sont documentées, et que je ne me cache pas derrière un masque pour affirmer mes positions. Certes les homosexuels n'ont pas le monopole de la souffrance, mais vous pouvez en découvrir davantage sur la question en lisant "le rose et le noir" de Frédéric Martel, ou "comprendre l'homosexualité" de Marina Castenada. Je suis d'accord avec vous, la condition féminine mérite encore d'être améliorée, mais au lieu de dénier mon travail, prenez votre courage à deux mains et rédigez un article revendicatif, à moins que vous ne préfereriez continuer de souffrir en silence.
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Anonyme
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Je vous avais répondu en signant LILA de façon tout à fait correcte; je constate que ma réponse a été effacée, c.à.d. censurée. Ici ne sont acceptés que les points de vue qui ne vous dérangent pas et vont dans le sens que vous désirez.
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Anonyme
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Vous vous plaignez du PACS (qui est pourtant une amélioration), de la recrudescence d'homophobie que selon vous il entraine (ce que je ne crois pas, d'ailleurs les meutres de femmes suite aux violences conjugales ont augmenté aussi depuis 2004 sans qu'aucune loi soit en cause), et vous voudriez le mariage? Dans votre optique (que je réfute) ça devrait pourtant faire augmenter l'homophobie, non?
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thomas slut
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Vu les propos que vous tenez, il est clair qu'en réfutant notre droit au mariage, vous êtes homophobes, et je ne vois pas le besoin de discuter davantage avec vous à ce sujet. En ce qui concerne maintenant les violences faites au femmes, sachez que nous avons le même ennemi : le dogme hétéro-patriarcal. Enfin, sachez que contrairement à vous, je suis ouvert à la discussion, mais vous dénigrez en masse nos conditions. Si vous voulez créer un monde plus beau, alors commencez déja par être moins égocentrique et à faire un pas vers la compréhension de nos revendications.
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Anonyme
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vous ouvert à la discussion? Vous etes surtout hétérophobe! Et assez misogyne pour exiger la location des utérus féminins.
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Anonyme
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Pour un Sébastien Nouchet combien de Sohane, de samira? Elles auraient pu etre vos filles, pensez-y.
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Anonyme
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vos lobbies qui savent tant réclamer le mariage gay à corps et à cris, ils ont eu la délicatesse d'offrir des fleurs à cette vieille femme? Bien sur que non, ça se saurait! Les femmes elles ne sont là que pour vous etre utiles sans remerciements, que vous soyez homos ou non, la preuve: http://www.liberation.fr/actualite/societe/192159.FR.php
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Marie-Georges Pas-Commode
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Primo, toi aussi tu fais du lobbyong (pour les femmes). Secondo, je ne vois pas en quoi le fait que les mariés gays de Bègles soient des excrocs égoïstes constituerait une généralité applicable à tout homo. Donc: tu ne t'intéresse pas à l'espèce humaine mais seulement à la moitié dont tu fais partie; et par ailleurs tu es d'une mauvaise foi phénoménale et tu fais des malgame (si possible insultants) en permanence. Les salutations sont dans le titre.
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Marie-Georges Living-Room
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Par ailleurs, ajoutons que pour le moment, ils sont sous le coup de la présomption d'innence. Vu que personne ici ne connais le dossier, il serait mal venu de jouer au Tribunal Populaire du Café de la Poste.
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Anonyme
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"Les lesbiennes vivant en couple sont payées 11 % de plus que leurs collègues hétérosexuelles et ont 12 % de chance supplémentaires de travailler, en raison notamment de l'élevage des enfants, qui pèse plus sur les travailleuses hétérosexuelles, indique encore l'étude. En revanche, les homosexuels masculins sont payés 6 % de moins que leurs collègues hétérosexuels et ont 3 % de chance de moins d'avoir un emploi." http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36- 799210@51-759774,0.html Ce qui signifie en clair: Les homos gagnent en moyenne 6% de moins que leurs collègues hétérosexuels qui gagnent 30% de plus que les femmes donc au moins 19% de plus que les lesbiennes, ce qui fait que les homos gagnent en moyenne 24% de plus que les femmes et 13% de plus que les lesbiennes. Et ils ont 3% de chances de moins d'avoir un emploi que leurs collègues hétérosexuels donc de toutes façons plus de chances d'en trouver que les femmes qu'elles soient lesbiennes ou pas.
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Anonyme
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Jeu pour détendre l'athmosphère du fil :
De combien d'oppressions exactement est directement responsable tout homme blanc hétéro. Dressez-en la liste complète.
Le gagnant aura droit à un séjour de quinze jours à la mer avec notre trolle
La gagnante aura droit à un séjour de quinze jours à la montagne avec moi (à ses frais, je suis fauché)
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Marie-Jeanne
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Euh... T'es de quel sexe exactement Anonyme? Non, pa'ce qu'avant de participer au concours, c'est comme pour le partage des frais quand on est fauché, vaut mieux prendre une assurance.
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thomas slut
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Je ne suis pas contre un séjour à la mer, bien au contraire, mais je pense qu'à ce jeu, il n'y a pas de gagnant, ni de gagnante, seulement des causes humaines à défendre. Vous résumez parfaitement bien la situation en visant l'homme blanc hétérosexuel ; ses crimes sont innombrables. Je pense que le combat de Lila se légitimise, mais la manière dont elle éttouffe mes revendications est contreproductive à nos lobbying respectifs. En effet, nous avons les mêmes ennemis ! Il serait bon qu'elle vienne marcher à la gay-pride tout comme je participe depuis 2ans à la manifestation des femmes du 8 mars (et à d'autres débats publics). Lila, sachez que je ne suis pas hétérophobe. Je suis partisant de la mixité sociale, et plus de la moitié de mes proches sont des femmes qui m'inspirent beaucoup par leurs discours. Je suis certes naif, et mon point de vue uthopique, mais j'ai envie de croire en un monde meilleur, où tout le monde serait au même niveau, où entraide et respect seraient les valeurs prédominantes. Diviser pour mieux régner n'est pas mon dogme, et l'union fait la force. Je vous invite chaleureusement à réfléchir à ceci, car pour ma part, j'ai exprimé ce que j'avais à dire sur la thématique que je défend. Libre à chacun de recevoir mes arguments comme bon lui semble.
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Anonyme
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Marie-Jeanne,
Je suis un homme blanc hétéro possédant de fort nombreuses qualités dont celle d'être fauché en permanence.
Mais ne t'emballe pas : le jeu est difficile, car les crimes que moi et mes millions de semblables avons, nous et nous seuls, commis tout au long des millénaires est longue, et il suffit d'en oublier un pour rater le séjour à la montagne avec moi (à tes frais)
Si toi aussi tu n'as pas un rond, alors il te reste la possibilité de revenir avec le pseudo "jean-marie" pour tenter de gagner la quinzaine à la mer avec notre trolle.
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Marie-Jeanne
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Bah non, j'ai signé Marie-Jeanne pour pas etre confondue avec Marie-Georges. Je veux pas aller à la mer, moi. Alors je vais tout de meme pas signer Jean-Marie pour te faire plaisir.
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Marie-George Guéridon
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Thomas, qui est "l'homme blanc hétérosexuel"? J'en connais plein, mais "L'homme blanc hétérosexuel" ("LE", celui qui incarne tous les autres), je ne le connais pas. Ce n'est pas une race à part, et cette catégorie -cette abstraction de la pensée- n'a pas le monopole de la connerie. Faire d'un sexe, d'une couleur et d'une orientation sexuelle un symbole de l'injustice, n'est-ce pas en soi une démarche empreinte d'un petit peu de sexisme, de racisme et d'hétérophobie? Je ne te prête aucune volonté de cet ordre, mais ne serait-il pas plus judicieux, et même plus "radical" de s'élever au-dessus d'une discours identifiant trop grossièrement bourreaux et victimes? Constatant que dans l'Histoire (enfin, plutôt dans les 2000 ans qui précèdent) "des" Blancs ont asservi "les" Noirs, constatant aussi que "des" hommes ont asservi "les" femmes, et enfin que "des" hétérosexuels ont discriminé "les" homosexuels, nous sommes tombés dans un piège manichéen. Lequel? Un raccourci symbolique qui induit les idées suivantes: _ Blanc = méchant bourreau pendant que Noir = gentille victime _ homme = vilain dominant pendant que femme = gentille dominée _ hétéro = méchant réac pendant que homo = gentil paria L'erreur consiste ainsi à assimiler un grand nombre, voire la majorité à la totalité. Si un courant de pensée doit s'interdire de commettre cette erreur, c'est bien l'anarchisme. Voilà ainsi la limite des lobbies. C'est de facto une démarche partiale et même parcellaire. C'est une démarche identitaire qui s'ampute volontairement de l'objectif du bonheur de tous et de chacun.
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Anonyme
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Marie Georges, je ne stigmatise pas "l'homme blanc hétéro-sexuel", mais un ensemble de caractéristiques. Nous subissons tous 2000ans de dogmes, et je n'appelle pas à la division mais à un effort de chacun ; peu m'importe couleurs, origines, sexes et religions...
Ce que j'entends est que beaucoup de choses sont à améliorer et que nous devons le faire tous ensemble !
Il me semblait que mon message était limpide. Si ce n'est pas le cas, je le regrette.
J'ai passé une heure ce soir dans le métro à discuter avec un punk dont les propos étaient criants de vérité. La peur engendre la haine, les gens ne communiquent pas entre eux. Ils se confortent derrière leurs petites personnes sans même chercher à rencontrer l'autre. Ce problème est la base de l'homophobie, de la xénophobie, du sexisme, de la pauvrophobie, de la plutophobie... Bref, j'ai bien peur de reconnaitre que l'humain est humanophobe.
La raison pour laquelle j'interviens ici est pour empêcher tout cela. J'ai envie de croire en l'être humain, est-ce un tort ?
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Anonyme
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"Au milieu des années 70, il s’agissait d’un quartier insalubre à reconstruire entièrement comme l’affirmait dans son livre « Le rose et le noir », le sociologue Frédéric Martel."
C'est faux ! Les sociologues moi je.... surtout ceux qui disent des conneries pareilles ! J'y ai un peu habité pendant la période décrite par ce "sociologue", et le quartier était dix fois plus sympathique que maintenant. Insalubre ? Ce qui est insalubre ce sont parfois les sociologues - souvent de gauche - complices de la boboification de Paris. Mais peut-être ... les prolétaires sont-ils insalubres ?
"à 3,80euros le demi en moyenne"
Qu'ils soient heteros, gays, bis, trans, ou gouines ou ce que vous voulez, peu importe : ce sont tous ces bobos qui sont directement responsables de la montée des prix des demis. Les gargottiers auraient plus hésité si en face d'eux ils avaient eu autre chose que des moutons consommateurs aux poches pleines (il y en même qui étaient tellement cons (des consommateurs) qu'ils semblaient ravis de payer plus cher)
"Paris devient une capitale où les gens s’ennuient et préfèrent partir à Barcelone ou à Bruxelles"
Ca fait bien longtemps que Paris est une ville chiante. La seule différence c'est que maintenant les bobos aussi semblent la trouver chiante. (s'ils veulent des coupables ils n'ont qu'à se regarder dans la glace)
"Bien que les tenanciers des établissements rivalisent d’idées plus folles les unes que les autres, ils en ont oubliés l’essentiel : la convivialité !"
Ca la convivialité ca fait longtemps aussi que... Allez dans presque n'importe quelle ville du monde ou il y a encore des prolos (des vrais j'entend, pas des bobos deguisés en prolos) , entrez dans le premier troquet venu , et vous avez au moins une chance sur deux que ce troquet soit bien plus convivial que celui d'un tenancier aux "idées les plus folles" de Paris.
"Pourtant, il manque maintenant quelque chose à ces marchands : les clients !"
Voilà une bonne nouvelle ! Il était temps !
"D’ailleurs, il ne fait pas bon d’être gay à 50ans, d’être au chômage ou séropositif précaire dans le milieu. Le ghetto construit et consomme l’image idyllique de la jeunesse éternelle brillante..."
Ca c'est le moins qu'on puisse dire ! Les gays bobos des temps modernes ont été une catastrophe de ce point de vue. Bien pire encore que les heteros. Le gay de 50 ans, même s'il passait 3 heures par jour dans la salle de gym (branchée et bourrée de bobos elle aussi) , ca devenait dur pour lui... Et la faute à qui ?
L'insalubre
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Anonyme
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L'égalité entre hommes et femmes : point aveugle du mouvement gay ?Il faut se rendre à l'évidence : loin d'être un vecteur de visibilité des lesbiennes, le mouvement gay ne cesse de leur faire écran, que ce soit à travers la lutte contre le Sida, qui focalise les énergies dans l'urgence de la maladie, qu'à cause d'une certaine conception de l'universalisme à la française qui veut que le masculin se prenne pour le tout en s'imaginant représenter les deux sexes. http://www.penelopes.org/archives/pages/docu/carrles/exaequo.htm Les lesbiennes, alibi universaliste du mouvement gay ?juillet 1996 Dans le débat qui oppose actuellement défenseurs et stigmatiseurs du communautarisme gay, il y a un grand absent, ou plus exactement une grande absente dont l'absence même réduit considérablement la portée de ce débat : la femme lesbienne. http://www.penelopes.org/archives/pages/docu/carrles/lesbien.htm Mimétisme gay et misogynie Depuis quelques années on a pris l'habitude, chez les gays français, de dire "les gays et les lesbiennes" comme si le et allait de soi et comme si l'on pouvait à la fois se réclamer de la mixité et nier la différence des sexes. Cette contradiction fonctionne malgré tout assez bien dans la société française puisque tout le monde feint de croire que les gays représentent aussi les lesbiennes tandis que les lesbiennes ne représenteraient qu'elles-mêmes. http://www.penelopes.org/xarticle.php3?id_article=526 Libérons la mariée !
15 juillet 2004 Marie-Jo bonnet analyse et conteste le mariage gay. http://www.feministes.net/liberons_mariee.htm « Quand on voit l’impossibilité dans laquelle nous avons été placés de discuter de ces problèmes publiquement, on se demande si le "mariage gay" ne s’inscrit pas dans une stratégie de prise de pouvoir, plutôt que dans un processus de reconnaissance des singularités amoureuses. Peut-être faut-il admettre que le désir gay est orienté vers son institutionnalisation à la différence du désir lesbien ou plus globalement de celui des femmes rebelles, qui aspire à la transformation de nos sociétés. Il faut dire aussi que n’ayant pas de place dans la Cité, les lesbiennes ne peuvent que désirer autre chose... Pas le mariage, en tout cas, dont les vertus d’autonomisation des femmes restent à démontrer. Quand au Pacs, considéré comme un progrès, son effet a été quasi nul sur la visibilité des lesbiennes et la circulation de la parole des femmes dans la Cité. Il y a quatre ans, je m’interrogeais dans Les Deux Amies pour savoir si "l’institutionnalisation du couple homosexuel revendiquée par le mouvement gay constituait une révolution symbolique ou un remodelage de l’ordre masculin" (Ed. Blanche, 2000, p. 295). A voir comme les hommes politiques se sont emparés du sujet sans consulter les femmes, et à contre-courant de l’évolution globale des comportements face au mariage et au couple, j’ai bien peur de répondre par la deuxième hypothèse. Le "mariage gay" n’est-il pas la conclusion logique de deux siècles d’exclusion des femmes du droit de cité ? « Marie-Jo Bonnet
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Anonyme
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thomas slut
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D'une part, je suis d'accord avec vous, les lesbiennes ne sont pas assez visibles, que ce soit dans la communauté LGBT comme ailleurs. Sachez une chose cependant, c'est que l'homosexualité féminine fonctionne légèrement différement de la pédérastie. Les lesbiennes ont moins besoins du milieu pour se rencontrer. Pour information, il n'existe que 4 bars lesbiens à Paris contre une cinquantaine pour les bars gays et lgbt. Toutefois, sachez qu'elles sont tout autant présente que les hommes dans les différents mouvements et qu'elles réclament elles aussi le droit au mariage. En ce qui concerne les naissances, leurs corps leur permet plus aisément de devenir parents. Sachez aussi que les LGBT ne demandent pas le mariage par vocation, mais parce que c'est une alternative dont nous sommes privés.
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Anonyme
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Que le saphisme fonctionne différemment de la pédérastie, on s'en doute. Et la question n'est pas de savoir combien de bars dévolus à l'un ou à l'autre il peut y avoir. La question est davantage que, en vertu d'on ne sait quoi, vous prétendez qu'elles "ont moins besoin du milieu pour se rencontrer". Qu'en savez-vous? De quel droit parlez-vous en leur nom?
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Thomas Slut
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Mon point de vue est documenté, pas le votre. Si je parle des lesbiennes ici, c'est pour répondre à certaines affirmations. Car contrairement à vous, j'ai l'habitude de collaborer avec elles sur des questions LGBT, à les fréquenter et à échanger nos points de vues. De nos discussions, nous relevons des similitudes et des divergeances, mais nous organisons nos discours vers les mêmes tangeantes, car vous tentez de nous diviser pour mieux nous discréditer. Le nombre de bars reflète un facteur sociologique, si vous ne comprenez pas cela, je ne peux pas raisonner à votre place, je n'ai pas l'esprit aussi obtu.
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Anonyme
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Votre point de vue n'est que très partiellement documenté, ne représente qu'une tendance, pas nécessairement majoritaire, et ne tient aucun compte des objections qui ont été apportées auparavant. Le "facteur sociologique" auquel vous faites allusion dépend de l'inégalité des sexes et de la sous-représentations des femmes dans tous les domaines, qu'elles soient ou non lesbiennes; pas du fait, que vous sous-entendez, que le saphisme ayant des modalités d'etre différentes de la pédérastie, il est comme "naturellement" sous-représenté puisqu'inférieur, l'homosexualité masculine étant la norme homosexuelle par excellence.
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Marie-Georges Buffet-Froid
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Ce point de vue est purement idéologique et n'a pas le mérite de pouvoir être étayé par quelques données un tantinet objectives. Si tel que tu le conçois vraisemblablement, Anonyme, les femmes sont d'éternelles victimes, toujours inférieures en tout à l'homme en toute situation, l'on devrait en conclure qu'elles lui sont inférieures par nature. Voilà la limite de ton raisonnement victimiste obsessionnel. Le grand complot des hommes forts contre les faibles femmes. Même les pédés sont des exploiteurs-dominateurs à combattre quoi qu'il arrive. Voilà ta logique, voilà ce qui ressort de ton propos. Ton unique idée sous-jacente. Ce propos est fondamentalement sexiste. Ce propos cherche à opposer hommes et femmes, y compris dans le cadre des luttes gays & lesbiennes. Ce propos est une négation de toute une histoire minoritaire mais vivante du non-sexisme. Ce propos n'est que le miroir, le reflet inverse parfait d'une caricature de Patriarcat. Le machisme à l'envers, c'est du sexisme aussi. Ton propos est fondamentalement sexiste. Tu ne cherches pas à dépasser le cadre de la domination dans les rapports hommes-femmes. Tu ne reconnais que les rapports d'opposition entre ces deux genres. En quoi, en tant qu'individu, es-tu au-dessus du sexisme? En rien. En quoi ouvres-tu une voie pour l'égalité des sexes? En rien. Tu fais partie de ces gens qui se délectent de constater les horreurs du monde (certaines seulement) pour pouvoir te fabriquer des catégories de bourreaux et de victimes, pour généraliser sur une haine que tu sembles capitaliser depuis longtemps. Tu fais partie de ces victimes qui n'attendent que leur tour pour devenir des bourreaux. Le jour où le sexisme sera mort, tous tes repères seront perdus. Une chose est sûre: si ce jour arrive, tu seras bien contre ton gré.
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Anonyme
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Les femmes sont les premières et les plus nombreuses victimes du patriarcat, y compris statistiquement, ce qui constitue la donnée majeure et irréfutable. J'ai repris les objections de M.J. bonnet. Selon vous elle a un point de vue sexiste. ça en dit surtout long sur le votre. D'ailleurs, elle soutient la candidature de Sègolène Royal; je ne doute pas que ça vous déplaise, mais ça signifie surtout qu'elle représente un courant de pensée important chez les femmes, et vous devrez bien vous y faire, que ça vous plaise ou non. N'ayez crainte, ce courant ne vous enverra pas en camp de redressement; par contre je ne suis pas certaine que le votre ne le ferait pas s'il en avait les moyens (qu'il n'a ni n'aura pas, fort heureusement, pour les femmes surtout). Votre style accusatoire est typique des groupuscules autoritaires, et totalitaires. Je ne parlerai pas de la haine que VOUS capitalisez depuis longtemps; elle n'est que trop évidente.
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Marie-Georges Buffet-Froid
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Tu aurais pu faire plus court comme réponse: "c'est çui qui dit qui y est" t'aurais fait économiser 9 lignes de commentaire. Comme quoi, les enfants savent aller à l'eesentiel bien plus vite que les adultes...
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Anonyme
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Parce que vous voudriez aussi me faire croire que vous avez des enfants?
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Anonyme
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Je suis un peu attristé de voir tant de passions se deployer autour des identités. Sur un site anarchiste il y a tant de débats à mener et pourtant bien peu le sont et ceux qui le sont tournent souvent autour des identités.
Je crois réellement que de ce point de vue la situation en France est assez grave. Il n'y a plus d'êtres humains, il y a des blancs des noirs, des gays, des heteros, des corses, des ceci des cela
Moi qui vit dans un environnement ou les identités sont très fortes (raciales et nationales principalement) j'aurais éprouvé quelque plaisir que sur un site anarchiste francais je puisse me reposer un peu... enfin soit.
Donc continuons. Les bourreaux ? Qui sont-ils ? Et les victimes ? Les uns mettez vous sur la gauche les autres sur le droite, que l'on y voie clair
Camarades, je vous le dit, et je vous prie de m'en excuser : vos identités me gonflent terriblement
Un cauchemard vous dis-je...
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thomas slut
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Le Quotidien de TETU du 19/09/2006
LES DERNIERES INFOS : France (Justice) Strasbourg: Condamnation de deux agresseurs lesbophobes Hier, lundi 18 septembre, à 14h30, s'est tenu au tribunal de grande instance de Strasbourg le procès en comparution immédiate des deux jeunes gens qui s'en étaient violemment pris à Sandra et Mélanie, un couple de lesbiennes, jeudi dernier à la station de tram Porte de l'hôpital (lire Quotidien du 18 septembre). L'agression ayant été filmée par les caméras de vidéosurveillance, ils n'ont pas cherché à nier les faits, sans cependant se montrer assez courageux pour expliquer leurs motivations devant le tribunal. Sandra, la seule victime présente au procès, visiblement très choquée, est revenue sur les insultes qu'elles ont essuyées au moment de l'agression allant de «sale pute» à «sale gouine». Des insultes bizarrement non retenues par l'accusation. La procureure a relevé le côté «lâche» et «lamentable» de l'agression au vu de la supériorité physique des deux agresseurs, lesquels étaient encouragés par quatre complices. L'avocat a quant à lui évoqué un «accident de parcours ou de vie». Rappelons que les deux victimes ont été couchées à terre sur les rails du tram, ont essuyé des coups de pied et de béquilles, cela sous le regard des nombreux usagers présents à cette heure de pointe, sans qu'aucun n'intervienne. Les deux agresseurs, âgés de 18 ans, ont été reconnus coupables notamment de «violences en réunion n'ayant pas entraîné d'ITT» et condamnés respectivement à des peines de 4 mois d'emprisonnement dont un ferme et de 3 mois d'emprisonnement avec sursis. Le premier était déjà connu des services de police. À la sortie du tribunal, Sandra et ceux qui l'entouraient -amis et militants LGBT, notamment de l'association TaPaGeS- ont été pris à partie par des proches des condamnés, venus en nombre, qui les ont menacés et insultés: «On va te démonter», «sale travelo», «sale pédé». Une agression supplémentaire qui ne se serait peut-êre pas produite si les injures lesbophobes avaient été retenues comme circonstance aggravante par le tribunal. par Emmanuel Fenouil
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thomas slut
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Faux, Mes arguments reposent : - d'une part sur deux années de militantisme au sein de l'association Act up Paris, ou 1/3 des membres sont des lesbiennnes. - Secondo, j'ai plusieurs fois fait référence à deux ouvrages qui représentent pour beaucoup de LGBT une base de donnée importante, soit "le rose et le noir" de Frédéric Martel, et "Comprendre l'homosexualité" de Marina Castenada, pour les parisiens, vous pouvez les trouvez dans une excellente librairie saphiste que je fréquente : "Violette and co" rue de Charonne, Paris 11ème. - Tertio, vous me reprochez la non-représentativité des femmes, or sachez qu'elles sont beaucoup moins nombreuses à s'investir dans les milieux politiques et associatifs. Ceci est flagrant lorsque vous relisez le premier tiret de ce commentaire. - Quatro, ce qui vous dérange est qu'un homme reprenne la parole des femmes, et plus particulièrement des lesbiennes. Je suis plus que favorable à une meilleure représentativité des femmes à tous les niveaux d'organisation de notre société. Je ne suis pas pour une société patriarcale, mais vous êtes si extrémiste que je ne peux qu'en conclure que vous proniez le matriarcat à tout va car vous voulez me faire payer ma condition d'homme. Je vous rappelle que je n'ai pas choisi mon sexe/genre et que je dois le subir tout comme vous, or je refuse de porter le chapeau pour 2000ans de mauvais traitement aux femmes. Je vous ai ouvertement, dans plusieurs de mes commentaires, ouvert la porte pour une alliance de nos revendications... Vous préferez mettre de l'huile sur le feu plutot que de canaliser les flammes qui nous anime. Je ne perdrai pas davantage mon temps et mon énergie avec vous car vous n'êtes pas prête au dialogue. Faites de ce monde un enfer si bon vous semble, après tout, ça ne changera rien. Finalement, tout ceci n'est que du vent.
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Anonyme
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Thomas, t'en as pas marre de devoir te justifier auprès de trolles qui, quoi que tu dises, ne cherchent qu'à t'emmerder?
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Anonyme
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Les vacances des trolls sont terminées, les trolls interviennent rarement en été, ce fil n'échappe pas à la coutume qui voit réapparaître Anna-anonyme la sexiste, gendarme autoproclamée, pas la peine de s'ennerver avec elle. Le ou la troll ne cherche qu'une chose foutre la m.....autant l'ignorer ;-)
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thomas slut
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Je suis tout à fait d'accord avec Vous. Je manque encore d'expérience sur ce forum et ces altercations n'apportent rien. Je préfère garder maintenant mon energie pour mes deux prochains articles :-) Bises
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Anonyme
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Je ne pense pas qu'une personne qui intervient sur votre forum pour manifester son opposition à la location d'utérus, et pour quelles raisons, soit un troll, mais quelqu'un qui dit se qu'il pense en réponse à l'article proposé. Je pense par contre que, de votre part, parler en tel cas de troll signifie tout simplement ne pas accepter tout ce qui ne va pas dans le sens que vous désirez. Une solution simpliste quand on est à court d'argument. La location d'utérus n'est pas une solution à la précarité des femmes, ni un débouché professionnel féminin. Vou dites ici ne pas vouloir faire les frais des millénaires d'oppression subis par les femmes, c'est tout à fait compréhensible et juste; personne ne vous le reproche. Vous devriez donc comprendre que VOUS NE POUVEZ PAS CHERCHER A IMPOSER LA LEGALISATION DE LA LOCATION D'UTERUS PARCE QUE çA VOUS ARRANGE ET QUE LES FEMMES N'ONT PAS A FAIRE LES FRAIS DE VOS REVENDICATIONS.
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à 12:12