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Les coulisses de la prostitution masculine, métier d'avenir
Lu sur Rue 89 : "Masseurs, escorts boy, gigolos… arrondissent leurs fins de mois grâce à leurs clientes. Et assument leur rôle d'homme-objet.
Lire la suite ici

Mis en ligne par libertad, le Samedi 20 Juin 2009, 14:45 dans la rubrique "Le privé est politique".
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Commentaires :

  libertad
20-06-09
à 15:02

Une bonne réponse aux conneries publiées dans le dernier numéro du Monde libertaire (Anarchisme, féminisme. Prostitution et proxénétisme ).
Voici ce qu'on peut y lire : ""peu d'hétérosexuelles peuvent recourir, dans la rue, à la prostitution pour satisfaire leurs désirs...ce métier, complémentaire théoriquement de celui exercé par les femmes au bénéfice des hommes est ...inexistant... ce qui est une preuve à fortiori, et au second degrès que dans cette sexualité_là il n'est pas seulement question de satisfaction de besoin (les femmes en éprouvant autant que les hommes, alors que rien n'est prévu pour elles ) mais profondément question de domination masculine.."
Certe on pourra dire que la prostitution masculine présentée dans cet article n'est pas de rue, mais la prostitution féminine l'est de moins en moins et à part quelques grandes villes de plusieurs centaines de milliers d'habitants, la prostitution de rue féminine a également presque disparue également, sous les coups de la répression et de la prohiblition.
Les tarifs évoqués dans l'article ( 200 euros la prestation ) sont les mêmes que ceux des escorts girls, dans un marché de l'offre et de la demande, on voit que les demandes sont du même ordre. Encore faudrait-il vouloir l'admettre et reconnaitre les faits : la possibilité pour les femmes et les hommes qui en ont les moyens de se payer des prestation sexuelles. Pour les autres, il vaut mieux ne pas en parler mais ça n'intéresse pas les féministes victimistes.
Plutot que de poser les vrais problèmes, il vaut mieux se poser en victimes de la domination masculine ! Il parait que c'est plus anarchiste .
«La traite des prostituées est un fléau qui doit être radicalement supprimée au nom de l’hygiène et de la morale et dans l’intérêt de l’avenir de la race.» De quoi faire réfléchir les militantes féministes qui, aujourd’hui encore, continuent de s’appuyer sur le rapport de la SDN
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