L'En Dehors et vous




Crée le 18 mai 2002

Pour nous contacter : endehors(a)no-log.org

Comment publier un article sur le site ?

Comment publier un commentaire à un article ?

Charte du site

D'où venons-nous ?

Qui sommes-nous ?

Nos références
( archives par thèmes )

Pour vos agrégateurs: Flux RSS

651.504 lecteurs en 2006

804.265 lecteurs en 2007

Moteur de recherche interne

avec Google

Soutien
Vous pouvez aider à régler les frais d'hébergement sur le serveur, en commandant nos brochures :

Les éditions de L'En Dehors


Rubriques

Zone Autonome de Traductions

Liens

Session
Nom d'utilisateur
Mot de passe

Mot de passe oublié ?


Archives par rubriques

L'En Dehors


Samedi (06/02/10)
Roberto Freire : Le désir comme arme révolutionnaire
Lu sur Alternative libertaire : "Du Brésil de la dictature à nos jours, la thérapie anarchiste mise au point par le Brésilien Roberto Freire propose une antipsychiatrie incroyablement vivace et créative.Le projet de Roberto Freire tient tout entier dans ces observations de Foucault : comment l’État, le pouvoir ambiant, s’immiscent en nous, jusqu’à aliéner tous nos modes d’expression.

Mis en ligne par libertad, a 17:00 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


USAGE ET CONTRE USAGE DU « TOUS POURRIS »
Il m’a été, et il m’est, souvent reproché, au travers de mes écrits, d’accréditer implicitement, par les critiques faites, le « Tous pourris ! ». C’est évidemment un peu court comme analyse et mérite un éclaircissement. C’est le but de ce texte.

Mis en ligne par PatrickMignard, a 16:06 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 2 commentaires)


Mercredi (03/02/10)
Voltairine de Cleyre, l’insoumise
Lu sur Basta ! : "Basta ! vous propose de (re)découvrir Voltairine de Cleyre, anarchiste et féministe nord-américaine des années 1900, au travers de deux textes incisifs et toujours actuels : De l’action directe et Le mariage est une mauvaise action, publiés aux Editions du Sextant. Un voyage dans le temps au sein du mouvement ouvrier et des luttes féministes.
Lire la suite ici
Mis en ligne par endehors, a 09:55 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Mardi (02/02/10)
Entretiens avec Radovan Ivsic
Lu sur la Presse anarchiste : "Le montage que nous présentons ci-dessous a été réalisé à partir de deux entretiens de Radovan Ivsic datant de 1976 et 1978, publiés dans le nº1 de la revue Gordogan en janvier-février 1979 à Zagreb. Pour des raisons de mise en page, nous nous sommes permis de modifier dans certains cas l’ordre des fragments cités et de les regrouper sous différentes rubriques afin d’assurer au lecteur une plus claire compréhension de l’ensemble. Nous avons supprimé dans la mesure du possible les questions de l’interviewer excepté là où leur mention s’avérait nécessaire. (J. C.)
Changer la vie, changer le langage
Mis en ligne par Myriam Peignist, a 22:33 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Nous n’avons pas de racines, nous avons un cerveau
Lu et entendu sur AnarSonore : Beaumarchais le faisait dire à son Figaro de la calomnie. Aujourd’hui, il pourrait le lui faire chanter du nationalisme et de la xénophobie. C’est "D’abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l’orage", oh ! rien, trois fois rien, juste une chanson nostalgique qui parle de "son" peuple et de sa splendeur passée, une poésie rustique, à peine de la littérature, puis "pianissimo cela murmure et file" et émerge alors tout doucettement une revendication culturelle, rien de bien méchant non plus, juste une défense (contre qui ?) de ses habitudes, de sa langue. "Telle bouche le recueille, et piano, piano vous le glisse en l’oreille adroitement."
Mis en ligne par AnarSonore, a 21:13 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Lundi (01/02/10)
Au théâtre samedi soir : rencontre "antisioniste" et folie révisionniste

Lu sur article XI : "Tu t’es déjà retrouvé gentil poisson rouge dans un bocal infesté de piranhas ? Tendre matou égaré dans la cage aux tigres ? Agneau bêlant au milieu des loups ?
Figure-toi : c’est un peu ce que j’ai eu l’impression de vivre, samedi. Si ce n’est - sans doute - que les piranhas, tigres et loups avaient les crocs (un peu) plus élimés que je ne me l’imaginais. Dangereux, à l’évidence ; mais surtout : complétement secoués du ciboulot.

Mis en ligne par libertad, a 22:38 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Samedi (30/01/10)
LA « FRONDE »
Une Révolution ? Pas du tout ! Une révolte alors ? Pas même ! … Une Fronde ! Tout juste !

Mis en ligne par PatrickMignard, a 16:09 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Mardi (26/01/10)
Les évènements de 1848 : révolution associationniste, victoire du capitalisme
Lu sur Pas dupes : "L’Occident est en plein bouleversement à la fin de cette première moitié du 19ème siècle. Les changements qui apparaissent dès le début du 16ème siècle ont déjà fait évoluer les sociétés pour les faire entrer dans la période moderne. Mais l’industrialisation et l’urbanisation transforment encore plus radicalement le quotidien et le monde dans ce début de siècle. Les chemins de fer par exemple se développent, tout comme les manufactures, et des masses de paysans déracinés deviennent ouvriers, parfois par la force, et viennent gonfler le peuple miséreux des villes. Ces évolutions ne se font pas sans résistances : les Luddites brisent les machines en Angleterre, les Canuts se révoltent à Lyon en 1831, les grèves se multiplient dans toute l’Europe industrielle.
La dimension sociale de la Révolution de 1789 a été effacée en grande partie avec l’émergence du nouvel Etat en 1792-1793, et va largement disparaître des politiques napoléoniennes. Les sans-culottes et les Enragés, qui incarnent l’aspiration populaire à la participation générale à la chose publique et la condamnation du capitalisme et du dernier droit exclusif qu’est celui de la propriété, se font balayer par le nouveau pouvoir bourgeois qui s’installe.
A certains égards, la Révolution de 1789 n’est pas terminée, et ce qu’on appelle « révolution » est le moment insurrectionnel qui a explicité le projet de démocratie sociale, ou d’autonomie. C’est en tout cas l’idée qui traverse les socialistes associationnistes et le mouvement ouvrier naissant à cette époque. Le 19ème est largement le siècle du conflit entre ce projet et celui du rationalisme, capitaliste et technoscientifique, et le siècle qui marque la victoire historique – donc non définitive en soi – de ce dernier. D’ailleurs, l’histoire contemporaine reste marquée par cette tension permanente entre ces deux méta-projets, comme l’affirmait Castoriadis.
Mis en ligne par endehors, a 10:49 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Vendredi (22/01/10)
« Critique de la nation, de l'Etat, du droit, de la politique et de la démocratie », par Robert Kurz.
Extraits d’un livre de Robert Kurz, aujourd’hui épuisé, Lire Marx. Les textes les plus importants de Karl Marx pour le XXIe siècle. Choisis et commentés par Robert Kurz, La balustrade, 2002, pp. 161-167.
Mis en ligne par Diggers, a 22:45 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Jeudi (21/01/10)
Retraites : il n’y a pas de fatalité démographique

Lu sur ContreInfo : "En 40 ans la richesse de notre pays doublera. C’est le point aveugle de tout débat sur les retraites. Jamais cet aspect déterminant de l’avenir économique n’a pu être publiquement débattu.

Mis en ligne par libertad, a 21:03 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Mardi (19/01/10)
Du dogme scientiste et autres miroirs aux alouettes auxquels certains anarchistes se laissent prendre…
Lu sur Bibliothèque La Rue : "Dans un numéro précédent du Monde Libertaire (5-11 novembre), le dénommé « Pâté d’alouette » (surnom qui lui a été décerné par Pièces et Main-d’œuvre), habitué des polémiques, tourne en ridicule les arguments contre le système technicien avancés lors d’un débat autour du livre La Tyrannie technologique (éd. L’Échappée, 2007) organisé à la bibliothèque La Rue (le 16 mai 2009). En tant que co-organisatrice de ce débat, et parce que ce thème me tient à cœur (je considère en effet que toute critique du capitalisme actuel et toute tentative pour construire une alternative libertaire est vaine si elle ne s’attaque pas au système technicien), je voudrais répondre à PA – non sur le fond (car s’il n’a pas été convaincu par la lecture d’Ellul ou d’Illich, par les différents articles et livres sur ce thème ainsi que par les différents débats auxquels il assiste assidûment, il ne le sera sans doute pas davantage par un énième article) - mais pour démentir certaines affirmations avancées dans son article. Regrettant au passage que notre ami ne se soit pas davantage exprimé lors de cette « discussion », qui aurait pu ainsi grâce à sa participation devenir un « débat ».
Mis en ligne par libertad, a 22:37 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)


Relevé provisoire de nos griefs contre le despotisme de la vitesse à l'occasion de l'extension des lignes du TGV
Lu sur Apache-éditions ; « Nombre d'arguments sensibles autrefois utilisés contre les premiers trains peuvent l'être aujourd'hui, à bien meilleur escient encore, contre le TGV. D'autant plus que son implantation ne comporte cette fois aucune contrepartie ; au contraire, elle contribue à un nouvel enclavement de régions entières, à la désertification de ce qu'il reste de campagne, à l'appauvrissement de la vie sociale. Et ce n'est pas dans la classe dominante, où tout le monde désormais travaille d'arrache-pied et joue des coudes pour rester dans la course économique, que l'on se risquera à juger tout cela à partir de goûts personnels, sans parler d'avancer quelque vérité historique que ce soit. Il faut donc qu'à l'autre pôle de la société des individus que ne presse aucun intérêt carriériste d'aucune sorte, pas même en tant que "contre-experts" ou opposants officiels, se chargent d'énoncer toutes les bonnes raisons, tant subjectives qu'objectives, de s'opposer à cette nouvelle accélération de la déraison. L'alliance qu'ils ont formée pour publier ce texte aura sans aucun doute d'autres occasions de se manifester et de s'étendre.»
Mis en ligne par Borodine, a 22:09 dans la rubrique "Pour comprendre".
Lire l'article ! (suite de l'article + 1 commentaires)


Articles suivants



A l'affiche