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L'En Dehors


Dimanche (14/03/10)
Quelques mots sur Lambros
Les mots suivants, et ceux qui les précédent, ne sont pas le produit d’une obligation ou d’un sens du devoir. Ils n’ont rien à voir non plus avec une quelconque nécrologie révolutionnaire. Ils sont loin et hostiles à toute tentative de mythification, de propriété, d’engagement ou de désengagement, de la boue lancée et de la dépréciation que l’autorité essaye déjà de diffuser après la révélation de l’identité et de la photographie d’un « terroriste » mort après un échange de coups de feu avec des flics à Daphni. Lambros Fountas, qui est tombé lors de cette fusillade avec la police était connu pour ses activités anarchistes.

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Mis en ligne par Anonyme, a 23:00 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Les libertaires anglo-saxons
La grande lutte pour l'indépendance Nord-américaine contre la puissance anglaise avait pris, de 1775 à 1783, toutes les formes de protestations dans 1e cadre de la constitution et d'insurrections rapidement transformées en guerre (1775) ; de la déclaration d'indépendance (4 juillet 1776) jusqu'au traité de paix en 1783, il y eut encore sept ans de campagnes militaires dans lesquelles les patriotes américains, renforcés par ceux qui étaient accourus d'Europe, remportèrent 1a victoire sur les armées à la solde de l'Angleterre. Une mentalité gouvernementale des plus étriquées eut l'avantage et ne se soucia ni des conditions sociales, ni de l'esclavage des noirs pas plus qu'elle n'écouta les revendications de ceux qui s'étaient battus pour obtenir un gouvernement libéral, la décentralisation et des libertés véritables. La constitution américaine étonna par comparaison avec les monarchies européennes, car elle admettait un système où certaines autonomies locales pouvaient se développer et furent, au début, tolérées. Mais ce même système fut aussi un appareil gouvernemental formidable, à peu près immuable, semblable à l'absolutisme avoué des anciennes monarchies, du fait des attributions tentaculaires réservées au pouvoir.

 

Mis en ligne par libertad, a 21:41 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Samedi (13/03/10)
[Affiche] Le temps passé en attente est irrémédiablement perdu
http://nantes.indymedia.org/attachments/mar2010/untitled24_copier.jpg
Mis en ligne par Anonyme, a 20:31 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Jeudi (11/03/10)
Max Stirner, Le faux principe de notre éducation
Lu sur Apache-éditions ; « Un savoir qui ne se purifie ni ne se concentre jusqu'à s'arracher vers le vouloir, ou, en d'autres termes, un savoir qui m'alourdirait, réduit à être mon avoir et ma possession au lieu de s'être si intimement uni à ce que je suis que le Moi, se mouvant librement, en rien entravé par un fardeau qu'il aurait à tirer, parcourerait le monde en préservant la fraîcheur de ses sens, un savoir qui n'est pas devenu personnel ne permet qu'une pauvre préparation à la vie. [...]

Mis en ligne par Borodine, a 15:00 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mercredi (10/03/10)
Au centre du volcan
Il y a des écrits, parfois, rarement même, qui réussissent à parler à toutes les parties de votre cerveau en même temps. Au centre du volcan, qui apparait ici pour la première fois en français est de ceux-là. Dans ce texte qui prend pour fil conducteur la critique du concept de Progrès, l’auteur examine de façon critique les révolutions des XIXe et XXe siècles à la lumière de la réalité des émeutes et des insurrections qui n’ont pas suivi les traces des quelques architectes politiques de la révolution (on y cite par exemple, l’avènement du socialisme). Il explore également, sur les traces de Bakounine et Coeurderoy, les relations généralement considérées comme dichotomiques, entre la raison et les passions, afin de se réapproprier les deux dans un souci d’émancipation totale. C’est de l’inconnu que tente de nous parler ce texte, de cette grande inconnue qu’est l’insurrection, qui arrête le temps et le démolit comme le Vésuve contre Pompéi. Comme la guerre sociale contre la routine du quotidien. Mais c’est aussi de la peur qu’elle inspire dont nous parle ce texte italien, lorsque le retour à la normale n’est plus possible. Nous vous invitons donc à le lire avec intérêt, à en diffuser le contenu, plus que le bout de papier que vos doigts triturent.

Ravage Éditions, février 2010.

Mis en ligne par Anonyme, a 22:58 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Mardi (09/03/10)
Radicalité et pragmatisme dans le nouvel esprit contestataire
Lu sur Médiapart : "Jeune sociologue et militante anarchiste, Irène Pereira présente son livre Peut-on être radical et pragmatique ? proposant de réarticuler, à partir de la tradition libertaire comme des pratiques sociales actuelles, ce qui est fréquemment opposé. Le dernier des quatre premiers titres de la collection « Petite Encyclopédie Critique » des éditions Textuel...
Dans le cadre de la collection « Petite encyclopédie critique », publiée par les éditions Textuel, on m'a demander de « disserter » sur ce problème: l'action militante contestataire : peut-elle être à la fois radicale et pragmatique ? 
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Mis en ligne par libertad, a 23:23 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Samedi (06/03/10)
L’ABSTENTION, LA PETITE BETE QUI MONTE !....
Un spectre hante la classe politique, le spectre de l’abstention…. Peu en parlent mais tous y pensent, partagés entre l’incrédulité devant le refus de ce qui est présenté comme un symbole de la démocratie et la hantise de la désertion en masse de celles et ceux qui sont censés fonder la légitimité de l’élu.

 

Mis en ligne par PatrickMignard, a 16:56 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Vendredi (05/03/10)
Colin Ward (1924-2010)

Lu sur Réfractions : "Mauvais jour, le 11 février 2010. Ce jour-là, Colin Ward est mort. Il y a deux manières de se souvenir de lui. La première consiste à penser aux 26 livres qu’il a écrit. Ou aux neuf ans (1961-1970) qu’il a passés à éditer, et souvent entièrement rédiger le meilleur périodique anarchiste anglais, de l’avis général, Anarchy .
La seconde consiste à penser à lui, même quand on l’a très peu rencontré, comme c’est mon cas. Je ne l’ai vu que deux fois, l’une au colloque sur la culture libertaire à Grenoble, où j’ai traduit son intervention. Les gens vous remercient toujours quand vous traduisez ce qu’ils vous disent. Mais certaines personnes le font avec une gentillesse d’autant plus éclatante qu’elle est discrète. La gentillesse ? Sans doute le trait de caractère le plus marquant de Colin Ward, sensible jusque dans ses écrits. Après tout, notre mode normal, dans ce mouvement anarchiste qui récolte la colère là où d’autres ont semé la misère, c’est l’indignation, la furie.

Mis en ligne par libertad, a 22:17 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Lundi (01/03/10)
Lettre ouverte aux étudiants en lutte...
Lu sur Apache-éditions ; "Ce texte nous vient d’Italie, il compose le numéro 25 de la revue Adesso, feuille de critique sociale en provenance de Rovereto, dans la province du Trento en Italie. Il revient sur une lutte étudiante qui s’est déroulée en Italie l’an passé, contre le projet de loi Gelmini, prévoyant -tout comme la LRU en France- une réduction progressive du financement public de l’enseignement supérieur au profit d’intérêts privés, rien de bien original donc. Cependant, si nous avons décidé de traduire et de publier cette lettre, c’est que les remarques formulées ici sont aisément transposables au mouvement étudiant français. Nous pensons qu’elle mérite largement un coup d’oeil de la part des étudiants en lutte aujourd’hui, qu’elle peut peut-être déboucher sur des débats internes aux grévistes, du moins, à ceux qui n’en peuvent plus de voir leurs pratiques mises à l’écart par des assemblées générales souverainement démocrates et bureaucrates."
Mis en ligne par Borodine, a 09:56 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Samedi (27/02/10)
"Howard Zinn" : un hommage de Noam Chomsky
Mis en ligne par libertad, a 23:23 dans la rubrique "Pour comprendre".
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LA MISE A MORT DE L’"ECONOMIE"
Il peut paraître paradoxal que l’enseignement de l’Economie devienne le « parent pauvre » de l’Ecole d’aujourd’hui. En effet, pour un système qui ne jure que par l’économique, réduire comme peau de chagrin la connaissance des bases de ce même système a quelque chose de pas très cohérent.
Mis en ligne par PatrickMignard, a 19:18 dans la rubrique "Pour comprendre".
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Jeudi (25/02/10)
Campagnes à vendre
En France, les campagnes ont encore occupé la une des médias, à l’occasion de sabotages contre l’implantation des premiers plans de céréales transgéniques, puis du saccage du McDonald à Millau. C’est chaque fois le même scénario : les hommes d’État, et les journalistes à leur solde, cloîtrés dans la capitale, affichent à l’ordinaire le plus souverain mépris pour les « ploucs » des provinces, incapables à leur yeux de la moindre initiative autonome. Lorsque le voile du silence est déchiré, ils ressortent les poncifs les plus éculés sur les belles traditions campagnardes de la France. Pour y comprendre quelque chose, mieux vaut abandonner le terrain du spectacle pour nous préoccuper de la réalité.

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Mis en ligne par Anonyme, a 19:44 dans la rubrique "Pour comprendre".
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