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L'En Dehors


Jeudi (01/05/08)
La crise de l’immobilier américain s’aggrave
Lu sur ContreInfo : "On trouve aujourd’hui chaque jour dans la presse américaine, des déclarations faites ici et là annonçant, sonnez clairons, résonnez trompettes, que la crise financière touche à sa fin. Aucun de ces optimistes n’est très connu, ce qui permet aux Stiglitz, Krugman, Warren Buffet, John Mauldin ou Bill Gross de PIMCO, de s’interroger : « Qui sont donc ces zozos ? » Sont-ils payés pour le faire ? Ou bien comptent-ils sur l’originalité de leurs propos pour leur assurer une renommée ?

Mis en ligne par libertad, a 23:06 dans la rubrique "Economie".
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Dimanche (27/04/08)
Collectif (2006)
Lu sur infokiosque :
Cette brochure a été réalisée dans le seul but d’en finir avec le travail obligatoire, et avec le capitalisme de manière plus générale...
Mis en ligne par satya, a 21:04 dans la rubrique "Economie".
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Lundi (14/04/08)
Michel Husson : une crise structurelle du capitalisme

Lu sur l'Humanité : "Comment analysez-vous la crise financière actuelle ?
La crise actuelle est plus qu’une crise bancaire, parce qu’elle met en cause la configuration de l’économie mondiale. Celle-ci revêt trois grandes caractéristiques. La première est la baisse de la part salariale à l’échelle mondiale. Mais l’augmentation des profits qui en résulte ne conduit pas à un surcroît d’accumulation productive. Le profit non investi augmente régulièrement et va nourrir la sphère financière. Celle-ci augmente ensuite en fonction des déséquilibres de l’économie mondiale : déficit commercial des Etats-Unis d’un côté, excédents de l’Europe, du Japon, des pays « émergents » et/ou producteurs de pétrole, de l’autre. Le besoin de financement de l’économie étasunienne se creuse et nécessite une arrivée de flux de capitaux croissants. Enfin, la déréglementation financière rend impossible le contrôle de ces flux financiers qui parcourent le monde à la recherche de rendements extravagants. Le résultat, c’est les bulles successives (la Net-économie puis l’immobilier, etc.) et, depuis 15 ans, une série de crises financières localisées (Mexique, Argentine, Asie du Sud-Est, etc.).

Mis en ligne par endehors, a 10:31 dans la rubrique "Economie".
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Dimanche (06/04/08)
Kerviel et la faute à pas d’chance
Lu sur ContreInfo : « Qu’est-ce qui explique un désastre à la Kerviel ? Le fait que quand les marchés sont agités, en particulier s’il y a des « trous d’air », c’est-à-dire des zones entières où il n’y a « pas de prix » parce qu’on manque soit d’acheteurs, soit de vendeurs. » Intempéries et intempérances ou comment perdre cinq milliards en trois jours.

Mis en ligne par libertad, a 12:48 dans la rubrique "Economie".
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Mardi (18/03/08)
Pour sauver Wall Street Bernanke plombe le dollar
Lu sur ContreInfo : "Devant l’absence de l’autorité et du courage politique requis pour trancher dans le vif, la Fed en est réduite aux expédients qui, s’ils permettent de masquer l’ampleur des pertes, retardent l’heure de vérité et compromettent le dollar. Pour sauver Wall Street, Bernanke exporte la crise et fait naître une poussée de fièvre inflationniste mondiale, au risque d’un retour de bâton dévastateur : l’abandon du dollar comme monnaie de réserve mondiale.

Mis en ligne par libertad, a 23:23 dans la rubrique "Economie".
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Jeudi (13/03/08)
Le travail, l'essentiel à abattre

Notre monde moderne a placé le travail au centre de son fonctionnement en en faisant une catégorie anthropologique, c’est à dire une dimension nécessaire de l’humanité de l’Homme. Le retournement copernicien a été décisif pour nous sortir d’une économie de rétention pour une société miséreuse et suicidaire où l’activité est exaltée. Le travail met l’existence au service de l’essence. Certes, le « mal » avait commencé avec le Révolution néolithique et son passage à la sédentarité : il y a moins d’espace pour plus de monde, il faut des surplus pour gérer ces frictions, que l’on réalisera par l’agriculture et l’élevage. Rapidement les frontières, la hiérarchie, la patriarcat et la spécialisation (notamment religieuse et guerrière), se mettent en place. Finie la vie libre, voilà le labeur. Reste que le travail est dévalorisé, laissé aux esclaves ou aux basses castes ; présenté comme nécessaire, mais dégradant. La « modernité » va tout changer.

Mis en ligne par Anonyme, a 22:33 dans la rubrique "Economie".
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Jeudi (28/02/08)
The secret of financial montains : déflation, crise mondiale, krach...?
AUJOURD'HUI SURVIENT UNE CRISE monétaire et financière dans un monde où tous les clignotants étaient au vert. Les prémices en remontent à juillet 2007 quand les prêts hypothécaires dits de subprime s'écroulèrent. C'était en quelque sorte une catastrophe annoncée dont l'origine doit tout à la rapacité des innombrables frères Dalton du capital financier d'outre-Atlantique. Les descendants des immigrants européens et des esclaves noirs communiaient dans le prétendu rêve américain: En travaillant plus, on peut gagner plus et on peut accéder à la propriété de son petit chez-soi. Le rêve est si fort que les petits Américains des classes sociales les plus déshéritées voulaient à tout prix devenir propriétaires comme signe visible d'accès à la position de petits-bourgeois. Cela produisait une profusion de ces petites maisons à l'américaine en bois, construites pour ne durer que 50 ans au maximum et alignées en rang d'oignons dans de paisibles banlieues. Il était entendu dans les codes culturels que demeurer dans les centres-villes, sauf dans les quartiers très huppés, signifiait qu'on appartenait à la caillera. Las, les salaires stagnaient depuis 20 ans et l'accès à la petite maison mais avec très grande cuisine devenait problématique.
Mis en ligne par libertad, a 22:59 dans la rubrique "Economie".
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Mercredi (27/02/08)
Le fétichisme du déficit commercial
Lu sur Une heure de peine : "Aussi étonnant que cela puisse paraître, il y a des modes plus pénibles que le retour de la moustache : par exemple, celle qui consiste à se couvrir la tête de cendres parce que la France a un déficit commercial. Nos amis économistes ne cessent de le répéter : un déficit commercial n’est en rien un indicateur pertinent de la santé d’une économie. Alexandre Delaigue est particulièrement remonté cette année, et il a bien raison. Pourtant, l’idée a incontestablement du mal à passer : il suffit de voir les commentaires laisséssur les différents billets qui traitent de la question. Pourquoi la raison scientifique a-t-elle tant de mal à s’imposer ? Petite tentative d’éclaircissement.
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Mis en ligne par libertad, a 22:38 dans la rubrique "Economie".
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Vendredi (22/02/08)
Le système Parisot

Nous avons tous entendu les propos choquants, diffusés dans les médias fin 2007, de Laurence Parisot, Présidente du Medef, qui affirmaient que « tout dans la vie est précaire ». Une chose dont je suis certain : cette femme ne repose pas sur une fortune précaire ! Originaire de Saint-Loup sur Semouse (70), elle est la fille de Jacques Parisot, entrepreneur menuisier local diplôme de l’école Boule, qui fonde sa première société en 1936. Quelques 7 décennies plus tard, le groupe Parisot est assis sur un capital colossal de plusieurs centaines de millions d’euros, est le fournisseur principal des enseignes « But » et « Conforama », et fait vivre plusieurs milliers de personnes en France comme à l’étranger. Laurence Parisot est à mille lieues de connaître la précarité. Pourtant, cette femme et ses associés savent organiser ce phénomène social !

Mis en ligne par thomaslut, a 23:35 dans la rubrique "Economie".
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Lundi (11/02/08)
Des riches de plus en plus riches
Lu sur la vie des idées : "Camille Landais, économiste à l’Ecole d’économie de Paris, a analysé le creusement des inégalités en France dans la période récente et montre que la stabilité séculaire de l’échelle des revenus a laissé la place depuis 1998 au creusement d’un fossé entre les plus riches et la majorité de la population. Cette étude est tout à fait cruciale à l’heure où la question du pouvoir d’achat préoccupe l’ensemble de la classe politique. Entretien vidéo.
Mis en ligne par libertad, a 21:31 dans la rubrique "Economie".
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Vendredi (08/02/08)
Partage des richesses, la question taboue

Lu sur le Monde dilpomatique : "Afin de « défendre le pouvoir d’achat », le gouvernement français envisage une série de mesures – monétisation des congés non pris, travail le dimanche, implantation plus facile des hypermarchés. Une donnée du problème est presque toujours occultée : en vingt ans, la part des salaires dans le produit intérieur brut français a baissé de 9,3 %, ce qui correspond à plus de 100 milliards d’euros en partie transférés vers le capital. Cet élément central du débat en est devenu le point aveugle.
Par François Ruffin
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Mis en ligne par endehors, a 13:58 dans la rubrique "Economie".
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Mercredi (30/01/08)
Le nouveau mur de l'argent : essai sur la finance globalisée

Lu sur Attac : "Dans cet ouvrage, nous avons voulu montrer que l’histoire monétaire et financière que la France a connue dans l’entre-deux guerres (avec les gouvernements du Cartel des gauches) est en train de se répéter, mais, cette fois-ci, dans une dimension autrement plus importante puisqu’elle se situe à l’échelle mondiale : un nouveau « mur de l’argent » est dressé depuis une dizaine d’années par les grandes banques internationales qui a pour résultat de contrer la volonté des politiques et notamment des gouvernements démocratiquement élus. L’ouvrage analyse ainsi l’architecture, la construction et les dangers de ce mur.

Mis en ligne par endehors, a 15:45 dans la rubrique "Economie".
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