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L'En Dehors


Vendredi (12/03/10)
Les supers bonus des traders des banques françaises
En plus de leur salaire, les 7 750 traders des banques française vont toucher, en mars, 1 milliard 750 millions d'euros de primes pour 2009 (soit : 225.800 € en moyenne par trader, ce chiffre n'est qu'une moyenne car certains gros traders basés à Londres recevront jusqu'à 10 millions d'euros de bonus).
Mis en ligne par Martine, a 22:20 dans la rubrique "Economie".
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Lundi (08/03/10)
Paradis fiscaux : les entreprises profitent, les politiques esquivent
Lu sur Rue 89 : "Voici un livre qui ne fera pas plaisir aux responsables du Medef et aux locataires du ministère des Finances. Journaliste à la Tribune, Xavier Harel passe au tamis l'activité des paradis fiscaux dans « La Grande évasion, le vrai scandale des paradis fiscaux ». Où l'on découvre un manque à gagner d'impôts de 20 milliards d'euros par an, à cause des pratiques des plus grandes multinationales. Un chantier sur lequel le gouvernement ferme les yeux.
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Mis en ligne par endehors, a 12:10 dans la rubrique "Economie".
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Mardi (02/03/10)
« Et si on fermait la Bourse… », avec Frédéric Lordon
Lu sur le Monde diplomatique : "Lundi 2 mars, dans « Là-bas si j’y suis », à 15 heures, sur France Inter, Daniel Mermet recevait l’économiste Frédéric Lordon.
Celui-ci développe ses arguments exposés dans le numéro de février du Monde diplomatique — « Et si on fermait la Bourse... » — et évoque « l’urgence du contre-choc »face à l’assaut des banques contre les Etats : une analyse qu’il détaille dans le numéro de mars (en kiosques le mercredi 3 mars).


télécharger (MP3, 47.7 Mo)
Mis en ligne par libertad, a 21:27 dans la rubrique "Economie".
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Vendredi (26/02/10)
Sham poing dans ta gueule
L’autre jour alors que j’étais en position larvaire devant ma télé (ça frise le pléonasme ça non?), je vis une pub pour un shampoing qui (roulement de tambour) …lave pas. Les mecs y z’espique (si, ça s’écrit avec un seul « s », analphabète toi-même!) que si tu te laves les cheveux plein de fois dans la semaine (moi, déjà, je les lave plein de fois dans l’année, déjà c’est chiant!) il faut utiliser ce shampoing qu’est vraiment tout doux, tout ça, tout ça, parce comme ça, tes cheveux ne tomberont même pas.

Donc si tu es pris (plutôt « prise » ce genre de maladie touche sans doute plus les femmes ) par une Hystérie du Lavage des Cheveux (« Une HLC comme nous disons dans notre jargon »  me souffle à l’oreille le scientifique qui me sert de caution morale mais qui malheureusement souffle souvent à côté et atteint mes cheveux que je vais être obligé de laver avec du shampoing …qui lave…Ah fais chier…) , pas con, tu utilises du shampoing « doux » comme ça tes cheveux y tombent même pas…

Mis en ligne par Nanard, a 21:42 dans la rubrique "Economie".
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Jeudi (18/02/10)
Indécente dramatisation de la question des retraites
Lu sur Déchiffrages : "La question des retraites donne lieu à une dramatisation indécente, hors de propos dans notre pays. On  nous rebat les oreilles avec un « choc démographique » qui a la puissance d’une pichenette. Car si le vieillissement de la population est bien réel, ses effets sur les finances publiques seront de très faible ampleur. Rien qui ne puisse être très aisément financé.
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Mis en ligne par libertad, a 23:17 dans la rubrique "Economie".
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Au delà de la Grèce : déficits, dettes et monnaie
Lu sur la pompe à phynance : "Du chatoyant spectacle qu’offre la « crise grecque » il est probable que l’élément le plus pittoresque demeurera ce racisme réjoui et déboutonné qui conduit chaque jour spéculateurs et commentateurs, par là parfaitement unis, à nommer sans le moindre scrupule « PIGS » les États dont les finances publiques sont contestées sur les marchés financiers. Portugal, Ireland, Greece, Spain, les trois petits cochons sont maintenant quatre. C’est bien là le genre d’erreur de dénombrement qui en un instant trahit toute une vision du monde : ce sont les bronzés qui sont des porcs — et si l’Irlande a le mauvais goût de contredire le tableau d’ensemble, il suffit de lui substituer l’Italie, mal en point également, pour faire PIGS à nouveau en rétablissant l’homogénéité quasi-ethnique des abonnés à l’indolence méditerranéenne et à la mauvaise gestion réunies.
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Mis en ligne par endehors, a 09:39 dans la rubrique "Economie".
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Mercredi (17/02/10)
Center Park: la nature mise au service de la spéculation immobilière
Roybon, ses 1283 habitants, son bois communal des Avenières dans la forêt des Chambarans. Fin 2007, Marcel Bachasson, maire de Roybon annonce triomphalement l'installation d'un Center Parcs dans sa commune. Sur 200 hectares, Pierre & Vacances construira plus de 1000 bungalows de 60 à 80 m2, une immense bulle chauffée toute l'année à 29°C avec piscine et équipements ludiques et un dôme où s'entasseront boutiques et restaurants, bref une ville de 5000 habitants au coeur du bois des Avenières. Des bombages et deux, trois banderoles « Non au Center Parcs » apparaissent rapidement au bord des routes. Puis quelques opposants au Center Parcs distribuent des textes aux habitants de Roybon et environs, créent un blog et questionnent en tout sens l'installation du parc de loisirs. Pourquoi un bois communal est-il privatisé pour l'intérêt de quelques-uns? Que signifie passer des vacances dans un camp fermé? Pourquoi au nom du développement durable, soit-disant attentif à l'environnement, aseptise-t-on la nature? Ces quelques opposants mettent sur leur blog(1) une importante documentation trouvée sur internet, dans les journaux et bouquins où l'on apprend, entre autres, les dessous financiers du projet, soit comment l'argent public est utilisé pour des intérêts privés.
Mis en ligne par Anonyme, a 20:05 dans la rubrique "Economie".
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Vendredi (12/02/10)
Pourquoi faut il que la sécu soit en déficit permanent ?
Lu sur Spartacus : "Nous avons déjà, à plusieurs reprises, dénoncé le scandale de la CSG et CRDS organisé par l' état tant de gauche que de droite. Dénoncé ce fait qu'il faut que la sécu soit en permanence en déficit, car sa dette est transformée en produit financier directement prélevé  sur la quasi-totalité des revenus, y compris les allocations familiales, les allocations chômage et prochainement sur les produits d'épargne1.
Mis en ligne par endehors, a 10:26 dans la rubrique "Economie".
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Jeudi (04/02/10)
Ces fortunes du CAC 40 qui se bâtissent sur le dos des contribuables
Lu sur Basta ! : "Le cas Henri Proglio est l’arbre d’indécence qui cache une forêt de cupidité. En toute discrétion, vingt patrons et dirigeants de société du CAC 40 viennent d’encaisser une partie de leurs gains en stock-options : près de 20 millions d’euros. Ces énormes plus-values ne doivent rien à l’utilité sociale de ces « élites » mais reposent plutôt sur l’accaparement de richesses produites par d’autres.
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Mis en ligne par endehors, a 11:19 dans la rubrique "Economie".
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Vendredi (15/01/10)
Ce que personne ne veut savoir (sur le pouvoir)
Lu sur Planète sans visa : "J’espère que vous serez aussi soufflé que je l’ai été. Car je l’ai été. Je croyais plutôt bien connaître les mécanismes - certains demeurant cachés - du monde réel, dont si peu parlent. Mais j’ai néanmoins découvert que je demeurais loin de compte. Je veux parler de l’OpesC. Cet Observatoire politico-économique des structures du Capitalisme (OpesC) analyse pour nous l’organisation des grandes entreprises et leur influence sur la marche de la société (ici).
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Mis en ligne par libertad, a 21:55 dans la rubrique "Economie".
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Lundi (21/12/09)
Au cœur des tractations sur le changement climatique
Lu sur le Monde diplomatique : "Inquiétudes et tensions accompagnent les préparatifs de la Conférence sur le climat organisée par les Nations unies à Copenhague en décembre prochain. L’enjeu est de taille : le protocole de Kyoto s’est transformé en marché des émissions carbone au profit des pays pollueurs. Ecologistes et lobbies industriels fourbissent leurs armes.
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Mis en ligne par libertad, a 21:28 dans la rubrique "Economie".
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Jeudi (10/12/09)
L'autoentrepreneur et le cadre coercitif et totalitaire de la dynamique de la valeur

Pour certains le statut d'autoentrepreneur est le gage d'une réappropriation d'un travail qui ne nous échapperait plus, gage aussi de l'introduction de valeurs personnelles au sein de son activité que l'on maîtriserait dès lors, comme aussi d'une relocalisation des relations qui par là serait la démonstration de leur nature dorénavant moins abstraite : enfin un statut de liberté à opposer au salariat entonnent de nombreuses personnes. Ces gens là ignorent pourtant la nature de tout travail dans le monde dans lequel on vit, et c'est cela que je voudrais ici brièvement développer.
Je dirai que cette question de l’auto-entrepreneur, et plus largement la critique unilatérale du rapport juridique de subordination du salariat vis-à-vis du patronat, est encore la marque du vieux marxisme traditionnel qui fait une critique du point de vue du travail (c’est vraiment typique je vais essayer de l’expliquer dans cette histoire de l’auto-entrepreneur). Ce marxisme là (qui est en fait diffusé aujourd’hui dans une grande partie de la population comme étant le sens commun : bien des gens qui ignorent l’idéologie sont pourtant marxistes sans le savoir) disait que la contradiction centrale au sein du capitalisme se faisait entre le prolétariat et le capital, et dans cette seule théorie de l’exploitation il fallait simplement libérer le travail du capital, notamment par cette question de la sortie du salariat par la socialisation des moyens de production, ce qui donnera l’idée de l’autogestion : le conseil ouvrier, où les ouvriers gèrent eux-mêmes leur production. Le travail reste totalement là-dedans quelque chose de complètement non-interrogé, naturalisé, évident, transhistorique. Travailler c’est normal ! Le marxisme comme les sciences économiques ne voient pas que leurs prétendues évidences sont des réalités socialement constituées par des formes de socialisation particulières. Et il y a eu quantité d’expériences au XXe siècle de ce type de critique mutilée cherchant à libérer le travail du capital, peu on le sait dans l’URSS après 1921, c’est-à-dire après la répression de Cronstadt, l’écrasement des paysans de Makhno, et l’échec de la révolte de Béla Kun en Hongrie, en URSS la socialisation des moyens de production se fait au profit de l’Etat. L’Espagne de 36-37 par contre voit ce phénomène avec importance chez les anarchistes avec les collectivisations d’usine à Barcelone, et agricoles en Aragon. En Yougoslavie dans l’après-guerre, jusqu’à LIP (où les ouvriers de la montre ont subi tout seul les « lois du marché » comme des patrons).

Mis en ligne par Diggers, a 09:58 dans la rubrique "Economie".
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