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L'En Dehors


Jeudi (04/02/10)
Ces fortunes du CAC 40 qui se bâtissent sur le dos des contribuables
Lu sur Basta ! : "Le cas Henri Proglio est l’arbre d’indécence qui cache une forêt de cupidité. En toute discrétion, vingt patrons et dirigeants de société du CAC 40 viennent d’encaisser une partie de leurs gains en stock-options : près de 20 millions d’euros. Ces énormes plus-values ne doivent rien à l’utilité sociale de ces « élites » mais reposent plutôt sur l’accaparement de richesses produites par d’autres.
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Mis en ligne par endehors, a 11:19 dans la rubrique "Economie".
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Vendredi (15/01/10)
Ce que personne ne veut savoir (sur le pouvoir)
Lu sur Planète sans visa : "J’espère que vous serez aussi soufflé que je l’ai été. Car je l’ai été. Je croyais plutôt bien connaître les mécanismes - certains demeurant cachés - du monde réel, dont si peu parlent. Mais j’ai néanmoins découvert que je demeurais loin de compte. Je veux parler de l’OpesC. Cet Observatoire politico-économique des structures du Capitalisme (OpesC) analyse pour nous l’organisation des grandes entreprises et leur influence sur la marche de la société (ici).
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Mis en ligne par libertad, a 21:55 dans la rubrique "Economie".
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Lundi (21/12/09)
Au cœur des tractations sur le changement climatique
Lu sur le Monde diplomatique : "Inquiétudes et tensions accompagnent les préparatifs de la Conférence sur le climat organisée par les Nations unies à Copenhague en décembre prochain. L’enjeu est de taille : le protocole de Kyoto s’est transformé en marché des émissions carbone au profit des pays pollueurs. Ecologistes et lobbies industriels fourbissent leurs armes.
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Mis en ligne par libertad, a 21:28 dans la rubrique "Economie".
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Jeudi (10/12/09)
L'autoentrepreneur et le cadre coercitif et totalitaire de la dynamique de la valeur

Pour certains le statut d'autoentrepreneur est le gage d'une réappropriation d'un travail qui ne nous échapperait plus, gage aussi de l'introduction de valeurs personnelles au sein de son activité que l'on maîtriserait dès lors, comme aussi d'une relocalisation des relations qui par là serait la démonstration de leur nature dorénavant moins abstraite : enfin un statut de liberté à opposer au salariat entonnent de nombreuses personnes. Ces gens là ignorent pourtant la nature de tout travail dans le monde dans lequel on vit, et c'est cela que je voudrais ici brièvement développer.
Je dirai que cette question de l’auto-entrepreneur, et plus largement la critique unilatérale du rapport juridique de subordination du salariat vis-à-vis du patronat, est encore la marque du vieux marxisme traditionnel qui fait une critique du point de vue du travail (c’est vraiment typique je vais essayer de l’expliquer dans cette histoire de l’auto-entrepreneur). Ce marxisme là (qui est en fait diffusé aujourd’hui dans une grande partie de la population comme étant le sens commun : bien des gens qui ignorent l’idéologie sont pourtant marxistes sans le savoir) disait que la contradiction centrale au sein du capitalisme se faisait entre le prolétariat et le capital, et dans cette seule théorie de l’exploitation il fallait simplement libérer le travail du capital, notamment par cette question de la sortie du salariat par la socialisation des moyens de production, ce qui donnera l’idée de l’autogestion : le conseil ouvrier, où les ouvriers gèrent eux-mêmes leur production. Le travail reste totalement là-dedans quelque chose de complètement non-interrogé, naturalisé, évident, transhistorique. Travailler c’est normal ! Le marxisme comme les sciences économiques ne voient pas que leurs prétendues évidences sont des réalités socialement constituées par des formes de socialisation particulières. Et il y a eu quantité d’expériences au XXe siècle de ce type de critique mutilée cherchant à libérer le travail du capital, peu on le sait dans l’URSS après 1921, c’est-à-dire après la répression de Cronstadt, l’écrasement des paysans de Makhno, et l’échec de la révolte de Béla Kun en Hongrie, en URSS la socialisation des moyens de production se fait au profit de l’Etat. L’Espagne de 36-37 par contre voit ce phénomène avec importance chez les anarchistes avec les collectivisations d’usine à Barcelone, et agricoles en Aragon. En Yougoslavie dans l’après-guerre, jusqu’à LIP (où les ouvriers de la montre ont subi tout seul les « lois du marché » comme des patrons).

Mis en ligne par Diggers, a 09:58 dans la rubrique "Economie".
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Mercredi (18/11/09)
Quand les pauvres inventent une banque véritablement populaire
Lu sur Basta ! : "Face à la faillite du système financier, et si nous repartions de zéro ? C’est ce qu’ont osé faire les habitants d’une favela de Fortaleza, dans le Nordeste du Brésil. Depuis dix ans, leur banque communautaire, la banque Palmas, leur a permis de développer des activités économiques et de créer près de 2.000 emplois dans un quartier où il n’y avait auparavant ni eau, ni électricité, ni transport, et encore moins de services publics. Loin d’être une utopie lointaine et théorique, la banque Palmas a transformé la vie quotidienne des habitants. Elle est aussi la base d’un autre modèle de développement économique : une économie populaire, forcément solidaire, au service de tous et de la transformation du territoire. Une initiative qui essaime au Brésil comme au Venezuela.
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Mis en ligne par libertad, a 22:45 dans la rubrique "Economie".
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Dimanche (15/11/09)
Rencontre-débat autour de « Crise financière et capital fictif » - Librairie libertaire la Gryffe
Débat avec Jacques Wajnsztejn autour de son livre co-écrit avec Jacques Guigou « Crise financière et capital fictif » (l'Harmattan 2008)
Mis en ligne par Anonyme, a 19:40 dans la rubrique "Economie".
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Mardi (03/11/09)
Tout est permis sauf de perdre
Le monde à subit une secousse suite aux montages financiers surréalistes et à une abstraction totale des valeurs d’échanges sur les marchés de dérivés. Des responsables ne pouvant que souhaiter éviter la panique, l’Etat garant s’est exposé jusqu’à ce que la crise finisse. La crise du secteur bancaire est aujourd’hui relativement loin. Alors que souffrent PME-PMI endettés comme toutes les strates de l’économie humaine pour un besoin de rentabilité plus important, soutenant la croissance, c’est-à-dire la finance. Le jeu de la finance n’est sans doute pas au G20 mais sur des algorithmes de plus en plus complexes développant une technologie à l’élaboration de logiciels et de traitement de données de plus en plus performant, en probabilité mais surtout qui effectue rapidement les tâches suivant les ordres propices à une économie et à la stratégie de chaque banque. Selon des règles identiques à celle employées avant même la crise de l’immobilier aux Etats-Unis, des « subprimes » reviennent proposer les mêmes solutions de crédit aux américains. D’ailleurs le marché du crédit, secteur qui procure une grande partie de la manne financière ne peut être totalement fermé. Les appels aux fonds propres sont pressants pour les banques qui estiment que la confiance est revenue. Parallèlement les entreprises qui restent dominées par des fonds d’investissement subissent une perte de 35% en moyenne de la rentabilité de leur investissement, lui-même effectué à crédit basé parfois sur seulement 20% de garantie. Un phénomène qui souffle bon nombre d’entreprises et d’emploi jusqu’à la faillite cette semaine de CIT, banque qui entraînera avec elle bon nombre de PME américaines. Où se trouve la reprise alors que la croissance reste sur le plancher. Retours des investisseurs ou tentation de déflation… ?!. Un immobilier bradé à son juste coût alors que le prix du m2 parisien stagne, que cela est une bonne nouvelle. Une opportunité pour les uns et la déception pour d’autres. Il faut dire que les banque martèlent le besoin de consommation et l’accession simplifiée au crédit à travers une publicité ciblée. Ne doutons pas qu’une partie de la population a encore du pouvoir d’achat et que le crédit est vite transformé au service de la spéculation sur de l’argent virtuel et un rendement à venir. Des méthodes comptables qui ont permis de doper l’expansion des entreprises financières malgré un contrôle d’organismes qui d’un côté n’ont pas les moyens de leur fonctions et des normes qui ne peuvent que s’assouplir dans l’opacité. La transparence d’une politique économique volontaire ne serait même pas en mesure d’inverser le courant. Il est juste débattu d’une probable taxe défendue dent à dent par les garants du capital depuis des décennies.
Mis en ligne par evgueni, a 21:53 dans la rubrique "Economie".
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Dimanche (01/11/09)
Sur le suicide
J'aurais bien partager un dessin réalisé à l'encre sur le sujet mais ne sais pas par où commencer. Depuis 40 ans, j'entends parler de suicide à la maison, en cour de récré… les amis d'amis qui n'a pas son suicidé dans le placard? Est-ce le travail…? où la raison obscur d'une auto destruction avancée ; une décomposition traduite à travers une progression. Quelles marges à l'action?
Mis en ligne par evgueni, a 23:26 dans la rubrique "Economie".
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Samedi (31/10/09)
Sauvons la Loco !!!
Retrouvons-nous SAMEDI 31 OCTOBRE 2009 dès 19h30, PLACE BLANCHE pour un happenning festif en SOUTIEN @ LA LOCO !


SAUVONS LA LOCO ! SAUVONS LA NUIT !

Mis en ligne par thomaslut, a 00:02 dans la rubrique "Economie".
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Dimanche (20/09/09)
Si le G20 voulait...
Lu sur la pompe à phynance : "Il ne faut pas s’étonner que « ça » résiste. C’est une forme de vie que la finance se prépare à défendre et, il faut en être tout à fait certain, de celles dont elle a tiré tant de joies qu’elle ira jusqu’au bout pour la faire perdurer. Décidément une enclave dans la société, et comme un empire dans un empire, la finance a vécu, en marge de la condition ordinaire, la vie étincelante, au double sens de la vie glamour et de la vie à millions. Que la fortune monétaire ait été à la fois la caractéristique la plus centrale et l’attrait le plus irrésistible de la vie « dans la finance » est trop connu pour qu’il soit besoin d’y insister. Pour latérale ou secondaire que la chose puisse paraître, il ne faut cependant pas méconnaître non plus les charmes enivrants de sa face non monétaire, où se mêlent les choses anecdotiques des excès en tous genres (parties, drogue, jets, palaces) bien faits pour entrer dans les définitions de la « vie intense », mais aussi le sentiment extatique d’être immédiatement en contact avec le monde entier en ses marchés, d’y mouvoir d’une parole ou d’un geste des sommes colossales et surtout, par la pratique quotidienne des sophistications de l’ingénierie financière, d’appartenir à la race des virtuosi.
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Mis en ligne par libertad, a 23:16 dans la rubrique "Economie".
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Jeudi (10/09/09)
ÉCONOMIE : FRÉDÉRIC LORDON PIQUE SA CRISE
Lu sur CQFD : "L’économie n’est pas une « science » facile. Depuis plus de vingt ans, les économistes libéraux et leurs fidèles écuyers de la presse nous ont assené leur discours unique sur le marché qui-se-régule-toutseul comme un grand. Au lendemain de la catastrophe financière, les mêmes grands prêtres de l’Économie ont revu leur copie et en appellent désormais à un capitalisme « raisonné ». Exemple parmi mille de ces bavards intarissables, l’éditorialiste Jacques Julliard qui, après avoir inlassablement exhorté la gauche à renoncer à son anticapitalisme archaïque, se vautre à son tour dans la démagogie populacière : « Comme à chaque nouvelle crise, le capitalisme financier appliquera la même recette : prendre l’argent où il est, c’est-à-dire chez les pauvres. Quant aux banquiers, j’en vois beaucoup de ruinés mais aucun de pauvre. […] Alors qu’on ne nous amuse pas trop longtemps avec ces histoires de parachutes dorés. Bien sûr qu’il faut les supprimer, et vite ! Et même, dans la foulée, faire rendre gorge aux Zacharias, Bernard, Forgeard and Co. » (« Les pauvres et les gosses paieront », Le Nouvel Observateur , 11 octobre 2008). L’économiste Frédéric Lordon n’est pas de ces experts-là. Il a toujours dénoncé l’obscénité sans limite de la haute et basse finance. Dans son dernier livre, La Crise de trop [1], il s’étonne que « les banques aient jusqu’ici échappé à l’émeute et au saccage » et lance quelques pistes pour juguler la finance en roue libre et revaloriser la part salariale.
Mis en ligne par libertad, a 23:17 dans la rubrique "Economie".
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Mardi (08/09/09)
Etat espagnol : L'Institut de Sciences Economiques et de l'Autogestion
Lu sur A-infos : "L'Institut de Sciences Economiques et de l'Autogestion (ICEA) est une entité culturelle qui rayonne dans l'Etat espagnol , où nous développons des activités d'enseignement et de recherche en économie politique et en autogestion ouvrière et sociale. L'ICEA se base sur les principes de l'assembléisme, du fédéralisme, de la solidarité et de l'entraide. L'ICEA n'a pas de but lucratif, en reçoit pas de subventions de l'Etat et les activités qu'il organise sont à caractère gratuit. Dans l'ICEA, on trouve des étudiants, des détenteurs de licence, des docteurs et professeurs d'économie, des professionnels d'autres sciences sociales et humaines (sociologues, politologues, historiens, philosophes, juristes, psychologues, etc...) et des travailleurs en général.
Mis en ligne par endehors, a 10:06 dans la rubrique "Economie".
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