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L'En Dehors


Mardi (23/06/09)
Une crise née de la déflation salariale, par Michel Rogalski
Lu sur ContreInfo : "L’économiste Michel Rogalski constate « la faillite d’un mode de croissance et d’un mode d’accumulation : endetter les gens après les avoir appauvris. » Pour lui, « l’économie d’endettement mise en place depuis 25 ans », rendue nécessaire pour compenser la déflation salariale née de la mise en concurrence mondiale, a mis fin au « compromis implicite qui régnait sur un territoire donné entre travail et capital et qui faisait en sorte que la grosse firme puisse écouler la marchandise produite auprès de consommateurs disposant d’un pouvoir d’achat suffisant. »
Mis en ligne par libertad, a 21:40 dans la rubrique "Economie".
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Mardi (09/06/09)
Crise bancaire et financière : les solutions de Proudhon
IL EST DE BON TON, chez les économistes marxistes, de considérer Proudhon comme une sorte d'âne bâté. Quant aux économistes bourgeois, ils ironisent sur le projet de « Banque du Peuple » d'un utopiste fumeux que la réalité a rappelé à l'ordre en le contraignant à rembourser ses souscripteurs, avant même l'ouverture effective de sa « banque d'échange » . C'était en 1848.
Mais aujourd'hui, ce serait à Proudhon de sourire. La crise nord-américaine des « subprimes », devenue crise bancaire mondiale, montre une sorte d'infarctus de la circulation du capital, associé à un échec cuisant du « tout-spéculation ». Remettant en cause la domination étasunienne sur la finance mondiale autant que la théorie libérale du « laisser faire » , le krach de 2008 ressemble à un tsunami: le raz de marée a eu lieu, 1a ruer s'est retirée. Mais nombre d'estivants naïfs sont sur la plage et croient pouvoir encore ramasser crabes et coquillages. En réalité la vague, au large, gonfle et avance. Une récession de très grande ampleur va frapper au début de 2009 toutes les économies fragilisées par le blocage du crédit, tandis que quelques ploutocrates avisés pressureront un peu plus les peuples.
Il serait donc peut-être temps de reconsidérer avec sérieux les propositions de Proudhon, ouvrier typographe autodidacte et fondateur de l'économie politique révolutionnaire, dont le fameux « qu'est-ce que la propriété? C'est 1e vol! » fui, en 1840, le premier pavé lancé dans la mare des théories économiques bien-pensantes. Ses découvertes et ses propositions alternatives sont suffisamment radicales et construites pour éclairer d'un jour nouveau cette crise majeure du capitalisme contemporain. Le temps de la revanche est venu pour Proudhon. Tenons-nous prêts, donc, à prendre dans la pratique la relève d'un système désormais sous perfusion. Car à cette crise inédite Proudhon avait déjà répondu par avance.
Mis en ligne par libertad, a 22:14 dans la rubrique "Economie".
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Vendredi (22/05/09)
Quand la Commission européenne déguise des lobbyistes du secteur financier en experts
Lu sur Agone : "À Washington, le lobby financier n'a pas lésiné à la dépense pour que soient adoptées des règles permettant de faire sauter la banque.Différence notable: à Bruxelles, pour arriver au même résultat les lobbyistes sont payés par la Commission européenne...
Mis en ligne par endehors, a 14:23 dans la rubrique "Economie".
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Dimanche (17/05/09)
Néo-libéralisme : de la main invisible à l’idéologie en crise
Lu sur A voix autre : "Depuis ses origines, le néo-libéralisme nous a vanté son naturel et sa place logique dans le monde, il s’est positionné comme la seule et unique voie envisageable. Durant les trente dernières années, l’idéologie capitaliste s’est cachée derrière la main invisible qui régulait les marchés. Rien de plus naturel et d’inhérent à l’homme que de se comporter en bon libéral. Point d’idéologie derrière tout ça mais juste un état de fait inéluctable. La dégradation économique mondiale a fait ressurgir les mots « capitalisme » et donc « idéologie » et les acteurs financiers ont bien dû admettre que leur système n’avait rien d’inné et qu’il était en crise.
Mis en ligne par libertad, a 22:19 dans la rubrique "Economie".
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Samedi (14/03/09)
Crise ou pas, la paix sociale a du plomb dans l’aile
Lu sur Non Fides:Partout, à la une des médias, des JT et des émissions de radio, la même intoxication, le même faux cri d’alarme pour affoler les bons citoyens : le système capitaliste est au bord du gouffre, les banques menacées de faillite générale. « Où va le capitalisme ? », « La faillite du néo-libéralisme » et autres titres bien racoleurs pour faire choc.

Mis en ligne par Anonyme, a 21:37 dans la rubrique "Economie".
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Vendredi (06/03/09)
Sous-Traitance : Un monde bien compliqué
Donc, promis, juré, les industriels qui vont être aidés ne délocaliseront plus... Ils l’ont juré la main sur le coeur. Et ils vont certainement tenir leur promesse. Car ça veut dire quoi, délocaliser, et surtout ne pas délocaliser ??? Quand Renault rachète Dacia, une entreprise roumaine, ce n’est pas de la délocalisation, c’est un investissement à l’étranger. Et s’il rachète cette usine, ce n’est pas pour la fermer, ni pour y envoyer ses propres salariés avec des salaires d’expatriés évidemment. Mais si Renault possède des usines en Roumanie qui emploient des ouvriers roumains, il est normal qu’il y produise des bagnoles. Renault ne rachète pas Dacia seulement pour produire des Dacia, il rachète Dacia aussi pour produire des Renault en Roumanie. Donc, des ouvriers roumains en Roumanie produisent des Renault qui seront achetés par ceux qui ne sont pas encore licenciés en France, mais ce n’est pas de la délocalisation. Vous me suivez ?
Mis en ligne par jean23, a 17:04 dans la rubrique "Economie".
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Dimanche (01/03/09)
FUTUR EN FAILLITE, RÊVE EN DÉRIVE
"S’il ne faut au travailleur qu’une demi-journée de travail pour vivre une journée entière, la deuxième moitié de la journée de travail est du travail forcé, du surtravail" (Marx), volé par les accapareurs qui préfèrent aujourd’hui le rejouer au casino mondial, plus lucratif, plutôt que de le réinvestir. Cet argent usurpé aux populations par quelques milliardaires gonfle d’années en années, et se multiplie très vite dans les réseaux informatisés de la spéculation financière. Le travail c’est l’enfer grâce aux rafles exorbitantes des actionnaires qui imposent leur dictature économique, et dont l’avidité sans limite approche maintenant des 50% par an. Plus de 70 milliards d’Euros versés en 2008 aux actionnaires du CAC 40, dividendes multipliés par 7 en 7 ans. Des profits historiques accumulés par Total de 13,9 milliards, 2 milliards de bénéfice à Loréal, 1,2 pour Air Liquide, 3 milliards pour EDF et jusqu’à 7 milliards chez Sanofi-Aventis.
Mis en ligne par inventin, a 12:41 dans la rubrique "Economie".
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Mercredi (11/02/09)
Système bancaire : le NPA démarre avec... un siècle de retard
Lu sur  la fin du capitalisme : "Je dois l'avouer, j'aurais bien aimé.
J'aurais bien aimé que ce Nouveau Parti Anticapitaliste, au-delà du nom le plus nul de l'histoire (après le Modem, peut-être) puisse faire un peu bouger les choses. ça parait mal barré...
Mis en ligne par endehors, a 10:45 dans la rubrique "Economie".
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Surtout ne changez rien !
Lu sur La pompe à phynance : "C’est le mode d’emploi de la bombe à hydrogène politique, il n’est nul besoin d’aller en chercher les composants chimiques dans un obscur recoin de l’internet, tous sont là, exposés sous nos yeux, il suffit de les observer et d’attendre leur précipité. Petite recette de chimie détonante : 1) la tragique désorientation des décideurs ; 2) la (remarquable) persévérance dans l’obscénité des hommes de la finance, même au tréfonds de la déconfiture ; 3) l’état de rage qui gagne une part croissante de la population ; 4) la cécité, par atermoiement ou simple incapacité, de la quasi-totalité des médiateurs, gouvernants, partisans et syndicaux, incapables de saisir l’enjeu véritable de la situation, qui ne réclame pas le retrait d’une réforme, ou même d’une politique, mais une nouvelle donne d’une ampleur semblable à celle qui eut lieu au sortir de la deuxième guerre.
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Mis en ligne par endehors, a 09:33 dans la rubrique "Economie".
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Jeudi (05/02/09)
Les banquiers aux députés: "on va verser des dividendes, on reste dans les paradis fiscaux et on vous emmerde!"
Lu sur les cordons de la bourse : "Les banquiers ne manquent pas d'air. Et les députés ont perdu leur combativité. C'est le sentiment qui ressort de l'audition à l'Assemblée nationale, hier en fin d'après midi, des six dirigeants de banque qui ont reçu de l'aide du gouvernement (un plan de 360 milliards d'euros, faut-il le rappeler). Convoqués la semaine dernière par Didier Migaud, le président socialiste de la commission, ils ont répondu présent avec une rapidité étonnante. Mais ce n'était pas l'occasion pour eux de se remettre en cause. La plupart ont affirmé avec un aplomb qui ne finit pas de m'étonner à quel point ils étaient de bons professionnels qui gagnaient plein d'argent, et qu'ils allaient donc le redistribuer à leurs actionnaires, mais qu'il était tout aussi normal que l'Etat leur en donne plein, de l'argent, sans trop chercher à contrôler leurs pratiques.
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Mis en ligne par endehors, a 09:51 dans la rubrique "Economie".
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Mercredi (04/02/09)
Alternative au capitalisme
Lu sur Economie alternative : "A la suite des rencontres de Miremont de l’écologie radicale (anti-capitaliste, anti-productiviste, altermondialiste), il a été envisagé d’explorer certaines pistes et de les traduire en projet et alternatives concrètes. Les Objecteurs de croissance, en collaboration avec l'Atelier des alternatives (cévenol), les Ateliers de l’usologie (distributiste), l’association Abraham Mazel organisent un séminaire francophone pour « une économie alternative au capitalisme ».
Mis en ligne par libertad, a 18:58 dans la rubrique "Economie".
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Mardi (27/01/09)
Qu’est-ce qui aura changé quand on aura sauvé les banques ?
Lu sur le blog de Paul Jorion : "Diverses méthodes sont aujourd’hui expérimentées pour tenter de sauver le secteur bancaire dont on avait imaginé que les difficultés apparues à l’été 2007 étaient une question de liquidité : les acheteurs devenus frileux manquaient simplement à l’appel. Or ceux qui se trouvaient dans le secret des dieux savaient déjà six mois auparavant qu’il ne s’agissait pas de liquidité mais de solvabilité : les acheteurs n’étaient pas frileux par caprice mais par calcul : parce que les produits en question, ABS (Asset–Backed Securities) et CDO (Collateralized–Debt Obligations) remplies de petites ABS étaient trop dépréciés pour justifier une offre, quel qu’en soit le prix. Quand il se confirma qu’il n’y avait plus d’acheteurs, ceux qui possédaient ces produits en portefeuille firent leurs comptes et l’on constata alors que dans un bel ensemble ils se trouvaient en-dessous de la ligne de flottaison : sous le niveau de réserves déterminé par le ratio de solvabilité défini pour les établissements bancaires par les régulateurs.
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Mis en ligne par endehors, a 10:36 dans la rubrique "Economie".
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